Annie's profileRévélations d'une blonde...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    October 26

    Ado

    Il y a deux semaines, où je travaille, j'ai vu des filles d'environ 15 ans pratiquer un lipsing sur Wannabe des Spice Girls. J'ai pensé"Wouah, les Spice Girls... encore aujourd'hui!" Wannabe, ça remonte à quand? 1997? 1998? On était en secondaire un ou deux, pas plus. Enfin, ça fait approximativement 11 ans.. ONZE ANS!!! Faites le calcul, les filles qui faisait le lipsing avait 4-5 ans quand la chanson est sortie. Je me suis amusée à comparer le tout... Que ces adolescentes fassent une chorégraphie, aujourd'hui, en 2009, sur Wannabe, c'est comme si...
     
    En 1999, j'avais eu le cran de faire une chorégraphie sur du Debbie Gibson ou mieux, sur l'une des chansons du film Dirty Dancing! Comme si, en 1999, j'avais fait du lipsing sur The Look ou Like A Prayer...! C'est bien pour dire, les années passent, mais les classiques restent! Ouin, finalement, je comprends les filles d'avoir choisi Wannabe!
     
    Tous les jours, je côtoie des élèves du secondaire et, malgré la dizaine d'années qui me sépare d'elles, je ne me sens pas si loin de ce qu'elles peuvent vivre. Peut-être parce que mes amies du secondaire sont restées près de moi... C'est certain que l'adolescence est la période durant laquelle on forge notre personnalité, notre caractère, c'est le moment d'établir nos limites et de choisir nos valeurs. Même si tout ça est fait dans mon cas, j'ai l'impression que cette période où j'attendais mes amies "aux cases" n'est pas si lointaine.
     
    On avait 13 ans et on était des "best friends". On avait même les colliers pour le prouver. Vous vous souvenez? On allait dormir les unes chez les autres et on passait la nuit à placoter. On écoutait aussi le combat des clips! C'était tellement simple, mais à l'époque nos discussions nous paraissaient bien profondes! L'été, le père à Jo nous amenait en bateau. C'était vraiment le fun de jaser, le vent dans les cheveux et les cheveux dans la face. Plaisir coupable : on est allé voir les Backstreet Boys! HYSTÉRIE TOTALE! Merci à nos parents d'avoir supporter le tout, sans bouchons!
     
    Je pense que nous avons passé une partie de notre secondaire à se coiffer. Sans vouloir me vanter, je crois que j'avais une assez belle collection de barettes, clips, bobépines et cie! Marina en avait des vraiment cool aussi. C'était notre fun : des heures à se peigner pour finalement écouter un film! On était sage, nous. Ma mère nous amenait souvent magasiner. Je vous jure que j'ai des amies très patientes côté shopping! ;-) On jasait près du dépanneur chez Marina. On espérait voir passer des scooters! Hahaha! On louait des films chez Robie, et je ne dormais pas pendant une semaine parce que j'avais écouté un film d'horreur (c'était l'époque de Scream et I know what you did last summer). Dans ce temps là, les fêtes de Noël étaient simples comme bonjour : nous, des grignotines, des cadeaux pas chers et de la place pour dormir. Plus tard, les petits partys ont commencé... Mon père nous a fait notre première vodka jus d'orange! On a bien cru qu'on était paf! Puis, on a intégré des gars à notre gang... C'était après avoir vu le film À tout jamais. Très jeunes, nous avions conscience de notre "girl power". La preuve, on a traîné les gars à notre film de princesse plutôt que d'aller voir Blade!!!  
     
    J'ai l'impression que tout est si différent pour les ados d'aujourd'hui. Je sais que plusieurs ont une mauvaise vision des ados d'aujourd'hui et je crois que c'est principalement en raison du fait que les médias ressortent les cas mariginaux ou encore, parce qu'on voit l'adolescence comme un simple passage plutôt que comme une période en soi. Où je travaille, je vois plein de jeunes intelligents, motivés, impliqués et conscientisés... beaucoup plus que moi à l'époque. Je trouve ça merveilleux de les voir aller, mais il y a une petite partie de moi qui se demande si les ado d'aujourd'hui se contenteraient de jaser sur les marches d'un dépanneur ou d'un party sans alcool.
     
    Lorsque je vois des jeunes avec leur Ipod incrusté dans les oreilles ou que j'entends des mots qui me semblent si vulgaires sortir de leur bouche, je me demande si c'est moi qui vieilli ou si la jeunesse prend un virage qui m'est inconnu... Mais quand je vois des ados chanter sur une chanson des Spice Girls, je me dis que plus ça change, plus c'est pareil. :-)
     
    October 17

    Ma tasse de thé

    La nostalgie, c'est ma tasse de thé.  En fait, je crois que bien des artistes - pas que j'en sois nécessairement une - ont une tendance vers la nostalgie, le drame, l'émerveillement, l'intensité... Je crois aussi que quand on aime écrire ou quand on veut écrire,se souvenir est un outil précieux, parce que chaque seconde peut devenir un filon vers une grande histoire.
     
    Cette semaine, je me suis surprise à fredonner du Charles Aznavour. Oui, oui, rien de moins.
     
    Hier encore
    J'avais vingt ans
    Je caressais le temps
    Et jouais de la vie
    Comme on joue de l'amour
    Et je vivais la nuit
    Sans compter sur mes jours
    Qui fuyaient dans le temps
     
    Les paroles m'ont frappée. On a 24, 25, 26, 27 ans et on se trouve bien drôle quand on se lance un "On n'a plus vingt ans!" lorsqu'on vieillit d'un an ou quand les lendemains de veille se font difficiles.
     
    En murmurant ces paroles, j'ai eu un choc : "Je n'ai plus vingt ans."
    J'ai ressenti une certaine urgence de vivre : l'envie de voir du pays avec mon chum et mon sac à dos, le goût soudain de faire des soupers bien arrosés, de voir mes chères amis, d'aller dans le Sud avec mes copines... Vingt-cinq ans, c'est si jeune, mais si vieux à la fois. C'est si jeune quand on commence à peine à travailler, quand on ne se sent pas prêts à avoir des enfants, quand on a le temps devant nous... C'est si vieux quand on voit les gros projets qui approchent, quand nos amis deviennet parents, lorsqu'on constate que nos parents, nos chers parents, changent aussi...
     
    Mon frère m'a déjà dit qu'une fois l'université terminée, le temps filait incroyablement vite. Eh bien, mon grand frère, j'approuve! Le temps a bien autres choses à faire que de s'éterniser pour nous, au bon moment, quand on le désire vraiment.
     
    Une jour, je vais devoir cesser de me couper l'herbe sous le pied et foncer avant de réaliser mes grands projets avec un grand G et un grand P... :-)
    August 31

    Coocooning

    L'orthographe de mon titre laisse peut-être à désirer, mais je suis un peu lâche pour chercher. Embarrassé Vous vous en remettrez, je vous assure. J'ai tellement apprécié la dernière fin de semaine. On avait RIEN de prévu au programme. Desfois, ça fait du bien. On a passé un long moment à regarder des clips à MP, confortablement écrasé sur notre divan. On est d'ailleurs tombé deux fois sur le concert de Mes Aïeux. Qui a dit qu'il y avait beaucoup de reprises de nos jours? On a même fait pas un mais deux soupers d'amoureux. La cuisine, le repas, on a tout fait ensemble, sans se marcher sur les pieds. On s'en vient pas mal bon, hein, mon amour? Je pense aussi que j'ai surchargé le système des Pros de la photos parce que j'ai commandé trois tonnes de photos. J'ai joué à des jeux niaiseux en ligne. J'ai aussi regardé des photos de bébé. Pas les miennes. Celles de mon chum. Cute! J'essaie d'imaginer la bette qu'auront les mini-nous un de ces jours...  La morale de ma fin de semaine? Le coocooning, c'est sweet!  

    Par la bande

    Samedi matin, je me suis levée avec un but bien précis : aller voir le marché de Sainte-Marie et, idéalement, y acheter quelques produits locaux. Il pleuvait un peu et il y avait beaucoup de voiture dans le stationnement. Je me suis dit : "Ouin, ça pogne, le marché!" Sous les chapiteaux, juste à côté de l'aréna, il y avait une petite poigné de producteurs locaux et quelques clients potentiels. Je ne savais pas trop ce que je voulais... J'ai pensé que peut-être qu'il y avait d'autres producteurs qui vendaient leurs produits dans l'aréna, à l'abri de la pluie. Je suis donc rentrée et non, ce n'était pas des producteurs qui s'abritaient à l'intérieur, mais bien une gang de jeunes joueurs de hockey. Hé oui! C'était pour ça, les voitures dans le stationnement. J'aurais dû y penser. Le hockey, c'est plus populaire que les carottes! 
     
    Le bruit des patins, l'odeur de la poutine, la puck qui frappe la bande, les cris sourds des joueurs qu'on entend des gradins, tout ça m'a rappelé une certaine époque. N'allez pas vous imaginer que j'ai déjà joué au hockey!!! Non. J'étais plus du sytle groupie, avec de la classe quand même, hein, ne partons pas de rumeurs ici! Moi, j'avais des bas avec le no 10 et ensuite, je ne jurait que par le no 14! Ha! Ha! Dans ma vie de "jeune adulte", j'en ai vu des games de hockey, avec Val, ma super partner! On en a jasé une claque sur les bancs d'aréna. Étonnant qu'on n'ait pas reçu une puck en pleine poire! J'ai même encouragé des batailles, avec Val, bien sûr! Ah ok! Sans Val aussi! Shame on me! On en a fait des rides d'autobus! Je ne sais pas si les joueurs étaient conscients qu'on allait là un peu, parfois beaucoup, pour passer du temps indirectement avec eux, pour partager une partie -importante- de leur vie... Parce qu'à l'âge qu'on avait, l'autobus était rempli de filles, pas des pl*** à puck, des blondes de joueurs qui avaient fini leur semaine d'école, qui travaillaient souvent la fin de semaine, mais qui voulaient ce p'tit bout de "social". Maudit qu'on a eu froid à La Guadeloupe, le patelin d'origine de mes parents qui devenait l'ennemi à abattre lors des games de hockey! Moi, ça me prenait vraiment au coeur, les games de hockey. Je vous jure qu'une certaine victoire m'a déjà mis la larme à l'oeil. Ça n'a pas d'allure, hein!? Imaginez si j'ai un garçon qui joue au hockey un jour! D'ailleurs, j'ai déjà assisté à des parties de bout-d'choux de 5 ans. C'était tellement attendrissant de les voir aller. Ça m'a presque fendu le coeur quand un bambin a reçu une punition. Et l'arbitre (qui se reconnaîtra sûrement) de dire : "C'est pas grave, tsé, moi aussi j'en ai des punitions!" Si le petit savait! ;-)  
     
    Bref, je suis restée la moitié de la période à regarder les jeunes jouer. J'ai souri en voyant le petit numéro 21. Le 1 du 21 avait été fait avec du tape de hockey. Il me faisait pensé à un joueur de l'équipe que j'encourageais "dans le temps"... sauf qu'il n'avait pas la même couleur de peau.
     
    Une période révolue, certes, mais une belle période pareil!
     
    Maintenant, c'est drôle parce que je ne connais plus personne qui jour, mais je suis fan du hockey à la TV. Il faut quand même que ce soit des parties intéressantes, mais mon chum m'a convertie au CH... et aux Pinguins. Je suis tellement frue quand les Canadiens perdent! C'en devient presque personnel, mon affaire. Ah! Le hockey! Cette religion!
     
    August 29

    Kiker dans l'cul

    Je suis vulgaire, hein? Désolée. Je reprends simplement les paroles d'un humoriste bien connu qui a récemment employé ces termes en parlant de Facebook. En ce qui me concerne, l'expression reflète ce que je pense d'un club vidéo. Je raconte ma péripétie, que certains connaissent sans doute déjà.
     
    PART ONE
    Vers la mi-avril, j'ai loué la série Les Invincibles. Je ne l'avais pas écoutée à la télé et j'étais certaine d'aimer l'oeuvre en question. Pat et moi nous sommes littéralement clanchés la série I. Énervée comme pas une, je me rend au club vidéo avec la ferme intention de louer la série II. Pas là. J'apprends qu'elle reviendra trois jours plus tard. À l'époque, je n'avais pas grand-chose à faire, je l'avoue. Une fois les trois jours passés, je me pointe au club vidéo vers midi et je repars bredouille parce que les DVD ne sont pas encore arrivés. J'y retourne dans l'après-midi, puis dans la soirée... rien. J'appelle le lendemain, toujours rien. J'y retourne deux jours plus tard et on m'apprend que les DVD sont en retard. La semaine suivante, ils ne sont toujours pas sur les tablettes. Quelqu'un a sans doute renouvelé sa location puisque la date de retour va à la semaine suivante. Une semaine plus tard, je retourne au club vidéo, pleine d'espoir... mais non! J'ai eu droit à ce petit jeu pendant au moins cinq semaines. Un peu exaspérée, je demande : "Est-ce que la personne renouvelle sans cesse sa location? Est-ce que c'est un retard?
    Réponse de l'employé : Non, non, les DVD sont rentrés, mais ils ont tout de suite été loués.
    Moi : Pouvez-vous m'appeler quand ils vont rentrer, je vais venir les chercher.
    Employé : Non, on ne peut pas faire de réservation.
    Moi : Faites juste m'appeler. Remettez-les sur les tablettes, je vais venir tout de suite... ça fait depuis le mois d'avril que je veux les voir (on remarque ici que j'ai la larme à l'oeil lol).
    L'employé : Je suis désolée, mais on ne peut pas faire ça.
    Moi : Ok, je comprends, merci quand même (on remarque ici que la "bonne" Annie revient au galop).
     
    Des tonnes de copies, mon cul!
     
    Mi-juillet, un mardi, je n'ai toujours pas vu la série II des Invincibles. Je suis au magasin et je vois la série III à vendre, juste à côté de la série II. Ah pis au diable les dépenses, j'achète la II! Mon chum et moi avons passé des heures à savourer les jokes des quatre éternels ados que sont Steve, Rémi, Carlos et P.-A. Le vendredi suivant, Pat a le goût d'un film. On va au même club vidéo et, qu'est-ce que je vois sur les tablettes? Ben oui! Les Invincibles II!!! Bah! Au moins, j'ai encouragé la télévision québécoise par mon achat. Maigre contribution, mais contribution quand même! Après, j'ai décidé d'acheter la saison III. On a adoré. J'ai ri comme ça ne se peut pas, mais j'ai aussi pleuré comme un bébé à la fin... Autrement, ça m'a fait réfléchir. Je suis certaine que les filles peuvent se reconnaître un peu dans chacun des personnages féminins, même dans Lyne-la-pas-fine. Et que dire des gars! Caricaturés, soit, mais tellement attachants malgré tous leurs travers. Dans un couple ou même dans la vie, on accorde parfois tellement d'importance à des choses futiles, on garde parfois tant de rancune, on s'entête si souvent au lieu de s'ouvrir aux autres... Et la liberté tant désirée, elle n'est pas toujours où l'on croit la trouver...
     
     
    PART TWO
    Hier, on va se louer un film. Rassurez-vous, on ne fait pas que ça. On a juste eu une rage de séries télévisées ces derniers temps. Bref, je veux voir Dédé à travers les brumes, mais je me dis que l'acheter serait sans doute mieux parce que c'est vraiment le genre de film que je veux dans ma collection. Au club vidéo, je le vois dans la section des films à vendre. Sur la pochette, il est écrit "Demander ce produit au comptoir". Je trotine vers le comptoir et je demande le film à l'employé. Elle cherche. Cherche encore. Cherche encore. Et ne trouve pas.
    L'employé : "Je ne l'ai plus. Désolé, je ne sais pas pourquoi la pochette est encore là... Voulez-vous que je vous le commande?
    Moi : Non merci. "
    Moi (voix intérieure) : Ce n'est pas de ta faute, ma fille, mais tu ne peux pas savoir à quel point je n'ai plus le goût de l'acheter ici, mon film.
     
    Des tonnes de copies, mon cul!
     

    2000 km plus tard

    2000, c'est le nombre de kilomètres que nous avons parcourus Pat et moi pendant nos vacances! Pas mal, hein? On a passé de très beaux moments. Je n'ai peut-être pas écrit pendant ces semaines d'août, mais... j'ai mis des photos! Je me suis gâtée! On a eu beaucoup de plaisir avec notre famille et on en a bien profité. Maintenant, après ces belles semaines de congé, je suis de retour sur le marché du travail. J'aime bien mon nouvel emploi et j'adore l'équipe qui m'entoure. J'espère qu'il s'agit là du début d'une belle et florissante carrière. Je dois avouer bien malgré moi que j'ai un peu peur... peur de devenir rapidement insatisfaite. Je ne le souhaite pas, au contraire. J'ai 25 ans et je veux de tout coeur gagner ma vie dans quelque chose que j'aime. Je regarde autour de moi et je connais quand même plusieurs personnes qui ne sont pas satisfaites de leur travail. Je ne veux pas que ça arrive. Est-ce un problème de génération que de ne pas vouloir supporter un travail qui ne nous fait pas triper? Est-ce normal de ne pas vouloir travailler pour vivre, mais bien de vouloir que notre travail fasse partie de notre vie parce qu'il nous passionne? Je compte évidemment faire ce qu'il faut pour éviter l'insatisfaction. J'ai d'ailleurs déjà le goût de m'impliquer dans tout ce qui existe à mon travail. On peu donc dire que ça commence bien!
    July 28

    Explications... pour ceux qui en veulent!

    En changeant le titre de ce blog, j'ai voulu en trouver un qui me représenterait. La vérité, c'est que j'ai toujours eu beaucoup de difficulté à prendre des décisions. Que ce soit pour choisir une bar de chocolat, une saveur de crème glacée, les vêtements que je vais porter le matin, une brosse à dents, où je vais souper, un cours ou une carrière, je me demande sans cesse ce qui serait le mieux pour moi et pour ceux qui m'entourent. Je pense que c'est ainsi depuis longtemps... très longtemps. Parfois, je réfléchis longuement avant de prendre une décision et, à la dernière minute, je choisis. D'autres fois, je tire à pile ou face et je fais le contraire de ce que le hasard a choisi. Je peux aussi prolonger le suspense en faisant un 2 de 3 ou un 4 de 7. Souvent, je demande l'avis de ceux qui m'entourent. Souvent aussi, je doute... parfois jusqu'à ce que j'aie la preuve que j'ai fait le bon choix. Inévitablement, ce choix finira par être gagnant, puisque je crois sincèrement que rien n'arrive pour rien et que, dans le pire des cas, on apprend de nos erreurs.
     
    Avec ce blog, j'ai décidé d'en rire un peu. D'ailleurs, j'ai eu bien du mal à choisir une citation pour aller avec le titre du blog. Je voulais en mettre une. J'aime les citations, les proverbes et toutes ces phrases un peu préconçues qui portent idéalement à réflexion.
     
    La citation que j'ai finalement choisie vient de Bertrand Russell. Je n'avais sincèrement aucune idée de qui il s'agissait. Alors si, comme moi, vous voulez le découvrir, n'hésitez pas.
     
    Par ailleurs, je souhaite partager avec vous quelques citations sur le doute qui ont failli se retrouver à la une de ce blog. les voici.
     
    " Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés. " - Frédéric Dar (San Antonio)
    " Le doute est père de la création. " - Galileo Galilei
    " Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent. " - André Gide
    " Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions. " - Marc Levy
    " Peu de gens parlent du doute en doutant. " - Blaise Pascal

    Expression marante

    À propos du peu de salade qu'il nous restait hier pour passer la semaine :
    " Y'a pas d'quoi boucher une dent creuse!"
     
    Mouhaha!
     
    Bon an mal an, tu mets du mordant dans ma vie! ;-)
     
    XxxX
    July 22

    Hésitation du moment

    Le gym à 39,99 $ pour un mois au lieu de 75 $, devrais-je faire le test?
    À moins que je prenne 3 mois à 120 $ au lieu de 185 $...?
    La question est : " Va-t-il me rester assez de temps pour aller m'entraîner le soir avec mmon nouveau travail?"
     
     

    Incompréhension

    Je ne suis pas certaine de comprendre. Hier, Vincent Lacroix a été libéré pour purger une peine de 18 mois - je crois - dans une maison de transition. Il a, semble-t-il, reçu un accueil plutôt glacial. À mon avis, la situation a quelque chose d'incompréhensible. Un tueur, un violeur, une personne violente reçevrait moins d'insultes qu'a reçues Vincent Lacroix lors de sa "remise en liberté" ou, du moins, on en entendrait moins parler. Est-ce parce que nous avons peur des autres types de vrais criminels? Est-ce parce que M. Lacroix nous semble maintenant inoffensif? Aux nouvelles, j'ai entendu une madame dire "Il ne viendra pas faire la loi icitte [quartier Saint-Henri]!" Peut-être que la citation a été diffusé hors contexte, mais, Madame, pensez-vous vraiment qu'il est en mesure de "faire la loi"? Tout le monde le déteste. Il plus détesté que craint. Cela dit, je suis bien d'accord avec le fait qu'il a brisé un grand nombre de vies, qu'il a balancé en l'air une multitude de rêves, de projets et de périodes de repos bien méritée. L'importance qu'on accorde à son cas et à celui de Earl Jones serait-elle un reflet de notre société capitaliste? De toute façon, je pense que de nos jours, les tristes nouvelles sont beaucoup trop exploitées. Je me demande parfois si ça ne donne pas des idées à d'autres personnes mal intentionnées, si ce roulement constant d'arnaques et de crimes n'est pas au service d'un quelconque cercle vicieux. Et là, je ne parle pas des malheurs dont sont victimes les autres pays. À l'échelle locale, est-ce que le fait de valoriser la société et de présenter ses bons coups plutôt que ses côtés sombres pourraient contribuer à, je ne sais pas moi, diminuer le taux de criminalité? Ou est-ce que cela deviendrait seulement une sorte de mur rose nanane derrière lequel on se cacherait?
     
    J'ajoute à cela une question. Que sont les fraudes à côté des famines, des guerres, du manque d'eau potable, du réchauffement de la planète, des enfants soldats, des enfants maltraités? Pensez-y...
    July 21

    Entendu ce soir

    "Quand vous avez la migraine, cherchez l'autre moitié de votre graine."

    Il y a juste les fous qui ne changent pas d'idée

    J'ai encore changé d'idée. Il y a une semaine, j'ai fait un cyberchangement. J'ai créé un nouveau blog dans le but de laisser tomber celui-ci... mais je ne suis pas capable. J'y suis attachée, moi, à ce blog. Des proches me lisent depuis maintenant quatre ans, et j'ai crains qu'un nouvel espace me prive de mes quelques lecteurs. Ce soir, j'ai décidé de faire preuve de fidélité en choisissant de conserver ce site qui contient quelques parcelles des quatre dernières années de ma vie en mots et en images. J'ai aussi cru bon de rafraîchir l'allure de mon blog afin de rendre compte du tournant que prend ma vie. J'ai également pris une sorte de résolution : garder ma passion pour l'écriture bien vivante. Je n'écrirai pas pour le simple plaisir d'exhiber virtuellement ma vie privée ni pour tenir mon entourage au courrant des changements qui secouent mon existence; pour ça, il y a le téléphone, les courriels et les bonnes vieilles rencontres. Je vais écrire parce que c'est un besoin, parce que c'est vital, parce que bien écrire est un art qui se perd quand on ne le pratique pas.  
     
    Pour rattraper le temps, voici les billets que j'ai écrits sur feu mon ancien blog.
     
    Pottermania
     

    On a réussi! On a vu Harry Potter et le prince de sang mêlé le soir de la première. Quel exploit, n'est-ce pas? Ok, ok, j'avoue, on n'a pas de mérite! Quand on habite une ville - limite village - aussi petite que celle où je vie, réussir à voir un tel blockbuster un soir de première n'est pas digne d'une récompense. J'irais jusqu'à vous dire que la salle n'était même pas pleine! Récemment, on a acheté quatre des cinq premiers films de la série et on les a écoutés attentivement, histoire de se rafraîchir la mémoire. Le seul qui nous manque est Harry Potter et la coupe de feu.

    Comment j'ai trouvé le dernier Harry? Je n'ai pas lu les livres, je ne suis donc pas une vraie Pottermaniaque. Dans les autres films, je n'ai jamais eu l'impression qu'il me manquait quelque chose. Cette fois, oui. Je pense vraiment que de lire le livre m'apporterait une foule de détails pertinents. Je sais bien qu'il s'agit d'une adaptation et que seul l'essentiel est montré au grand écran, mais j'en aurais voulu plus. Peut-être est-ce une bonne chose, car pour la première fois, j'ai envie de me lancer dans les livres. On dirait que Harry Potter et le prince de sang mêlé est une transition pour mieux nous mener vers la finale, alors que les autres tomes de la saga présentaient leur propre bataille. Cela dit, je suis très attachée aux acteurs et j'aime leur jeu. Je n'ai jamais trippé sur le fantastique, mais la bande de sorciers de Poudlard vient chercher mon imaginaire.

    Je n'arrive pas à croire que je devrai attendre un ans et demi avant de voir la suite… à moins que je lise les livres, bien sûr.

     

    Facebook

    J'ai 148 amis Facebook. Sur 148, certains sont de très bons amis, d'autres, de simples connaissances ou encore, des membres de ma famille. Il y a aussi des “entre-deux”. Vous savez, ces gens qui sont plus que des connaissances mais pas des amis? J'entends par là qu'on ne les appelle pas pour prendre un verre ou aller magasiner. Ce ne sont pas des membres de la famille non plus, mais on est content de voir ce qu'ils deviennent. Il y a aussi les amis d'enfance ou les amis du secondaire, ceux qu'on retrouve après un long moment.

    Au début, dans la folie Facebook, j'ai ajouté plusieurs personnes que je connaissais à peine et à qui je n'avais presque jamais parlé. Ce sont des gens qui, un jour, ont partagé le même chemin que moi. Est-ce logique d'ajouter quelqu'un à sa liste parce que, pendant une période, on était au même endroit, au même moment? Probablement que des gens m'ont ajoutée à leur liste en se posant la même question et en se disant qu'ils me connaissaient à peine. Aujourd'hui, je me demande pourquoi j'ai ces amis sur Facebook? Ce ne sont pas de mauvaises personnes, au contraire, mais ça sert à quoi? Devrais-je supprimer ceux qui ne se trouvent pas dans les catégories suivantes :

    • Très bons amis
    • Bons amis
    • Connaissances
    • Membres de la famille
    • Amis d'enfance
    • Amis du secondaire
    • Entre-deux?       

    Est-ce que je passerais pour une ingrate anti-sociale?

     

    July 14

    Brève

    Entendu la semaine dernière
    J'étais assise dehors et je lisais, bien tranquille. De l'autre côté de la haie de cèdres, une maman semblait jouer avec sa petite fille. D'après les babillages et le ton de la mère, la petite devait avoir trois ans, pas plus, probablement moins. Puis, j'ai entendu la mère crier à sa fille :
     
    - Non, on ne mord pas. Veux-tu que je te morde? Criss de folle!
     
    Je connais la théorie stipulant que si tu mords un enfant après qu'il t'ait mordu, il comprendra que c'est "bobo" et cessera ensuite. J'ai par la suite entendu dire qu'on devrait faire mordre l'enfant dans un citron. Moins violent, mais on revient au point de départ si l'enfant aime le citron. Mais bon, on comprend ici que la morale est de faire mordre le bambin dans quelque chose qui a mauvais goût. Ce n'est pas tant avec la "théorie des morsures" que j'ai un problème. Non. C'est plutôt avec le "criss de folle!" J'en suis encore à me demander si j'ai réellement entendu une mère traiter son enfant ainsi. Je dois avoir mal saisi. Comment une mère peut-elle employer un tel langage avec son enfant? C'est insensé! Où va le monde?
     
     
     
    July 08

    Suggestion

    Il y a environ un mois, j'ai recommencé à goûter le plaisir de la lecture. Avec mes années à l'université, les lectures obligatoires et les études, j'avais un peu oublié à quel point j'adorais lire. Puis, j'ai eu envie de remplir ma tête d'images, de redécouvrir ce qu'était l'impatience de connaître la fin d'une histoire, de réapprendre à dévorer un livre, page après page.
     
    Depuis ce "retour à la source", j'ai lu deux romans. Le premier se nomme "Toi et moi à jamais", et c'est Ann Brashares qui en est l'auteure. J'ai bien aimé, mais pas autant que "Lexi Smart a la mémoire qui flanche" (Remember Me?). Ce livre, je l'ai acheté mercredi dernier et je l'ai fini dimanche, histoire de pouvoir le prêter à ma belle-soeur lundi. Chaque minute de libre devenait un prétexte pour lire quelques pages écrites par Sophie Kinsella, l'auteure de "L'accro du shopping". Soyons honnêtes, ce roman est un pur divertissement et ne vise aucunement à vous en apprendre sur l'histoire du monde, la politique ou l'économie. Non. C'est de la chick lit à son meilleur. J'ai adoré le ton et l'humour utilisés tout au long de l'histoire. La traduction à la française m'a quelques fois déroutée, mais tout était toujours compréhensible. L'histoire est légère, mais captivante. Le luxe et le glamour dans lesquels vit l'héroïne ne sont pas toujours représentatifs de la réalité, mais n'est-ce pas là une caractéristique de la chick lit? Par ailleurs, les sentiments de la jeune femme dans la vingtaine (Lexi Smart), eux, sont parfaitement rendus et son sens de l'autodérision est plutôt marrant. Bref, un vent de fraîcheur pour le moral.
     
    Site de l'auteure
     
    Résumé
    Lexi Smart, 25 ans, assistante de vente en revêtements de sol, le cheveu terne, quelques kilos en trop, un appart minuscule, un fiancé plutôt nul... Un beau matin, Lexi se réveille dans une chambre d'hôpital, avec des dents parfaites, des cheveux blonds, soyeux, un beau gosse de mari richissime. Et une amnésie partielle due à un accident de voiture : Lexi ne se souvient de rien. Que s'est-il passé ? Traduit de l'anglais. A noter : la sortie, en mai, du film Confessions d'une accro du shopping d'après les aventures de Becky, la célèbre héroïne de Sophie Kinsella (alias Madeleine Wickham).
     
     
    July 03

    Humour qui fesse

    Quand on travaille au public il est, semble-t-il, recommandé de formuler un commentaire social lorsqu'on sert les clients. L'exemple parfait renvoie à un commentaire portant sur la température. Or, même si je n'aime pas beaucoup parler météo, je dois avouer qu'il s'agit là du meilleur aspect à aborder lorsqu'on discute avec un étranger. Toutefois, il me semble que de parler de la pluie et du beau temps n'est pas toujours approprié. Ça l'est si, par exemple, les gens viennent acheter des lunettes fumées un samedi matin ensoleillé. C'est aussi pertinent si une maman achète des flotteurs, de la crème solaire et une serviette de plage dans la période estivale. Mais qu'en est-il lors d'achats de purée pour bébés? de eye liner? de condoms? de lait? de cartes d'anniversaires? Voici deux produits pour lesquels mon chum a trouvé un lien - fort intéressant -avec la température.
     
    Achat de couches
    - Bonjour Madame.
    - Bonjour.
    - Vous allez bien?
    - Oui merci.
    - Vous faites bien d'acheter des couches parce qu'il annonce encore de la marde!
     
    Achat de suppositoires
    - Bonjour Monsieur.
    - Bonjour.
    - Vous allez bien?
    - Oui... même s'il ne fait pas trop beau...
    - Ouin... moi aussi la température je l'ai pas mal dans l'cul! 
    July 02

    Toujours vivante

    Eh oui! Après près d'un an de silence sur ce blog, me revoilà. Oui, je suis toujours en vie! Après un an à l'Université Laval, une mince augmentation de ma moyenne cumulative, un tas de belles rencontres et une diminution catastrophiques de mes maigres économies, je suis toujours debout. J'ai eu des cours très enrichissants et d'autres, totalement exécrables. J'ai beaucoup appris et je refuse de croire que j'ai perdu un an de ma vie. Mine de rien, je viens quand même de faire l'équivalent d'un an au baccalauréat en psychologie. Ma dernière session s'est terminée en tsunami. Oui, ce fut dévastateur pour mon moral. J'avais touvé un emploi génial au sein d'un organisme communautaire... à Trois-Rivières. À la dernière minute, je me suis dégonflée. Pfffffffffffffffffffffff... La visite d'appartements m'avait découragée, l'idée de quitter un endroit que j'adore me rendait triste et la perspective de ne plus avoir d'emploi huit mois plus tard (remplacement de congé de maternité) me terrorisait. J'ai donc refusé le poste que j'avais obtenu après une entrevue plutôt difficile. De retour chez moi, j'ai pris quelque jours pour accuser le coup. J'ai eu deux autres appels pour des entrevues qui n'ont pas été très positives. J'ai -encore- pris le temps d'assumer cette nouvelle déception. Comme il faut bien payer le loyer et que j'envisageais sérieusement reprendre l'école à l'automne (faute de travail humain/intéressant/passionnant en communication), je me suis trouvée un emploi dans une pharmacie. C'est bien. Les gens sont gentils. Les patrons sont compréhensifs et dispobinles. On n'est jamais seul. Mon orgueil,lui, prend une salle claque. Pourquoi? Impossible de le dire vraiment. Peut-être est-ce l'impression d'avoir mis tant d'efforts et de tout recommencer?
     
    Voilà que le vent tourne. Une douce brise teintée d'espoir s'est amenée alors que je n'espérais plus. Un test de français et une entrevue plus tard, me voilà coordonnatrice aux événements spéciaux pour un établissement d'enseignement privé. Je suis contente. J'ai l'impression les morceaux du puzzle prennent tranquillement leur place, que j'ai une autre chance de prendre mon envol. Travailler avec les jeunes, organiser une remise de diplômes, participer à la gestion de la salle de spectacle... quel beau défi!
     
     
    September 06

    Sur l'oreiller

    Moi, dans un élan de romantisme entre deux fous rire : " Pat, si je ne t'avais pas dans ma vie, il me manquerait vraiment quelque chose."
    Pat, du tac au tac : " Quoi? Un gros zouf!"
     
    Je t'aime mon zouf à moi! :p
    September 05

    Tague retardataire

    Taguée le 2 avril 2008 par Sundy. Pas en retard du tout, la fille!

    1- Le trait principal de mon caractère : J'ai une bonne fourchette. J'avais vraiment envie d'écrire ça, mais non, ce n'est pas le trait principal de mon caractère. Sérieusement, je dirais que c'est la douceur. Je suis rarement bête et je manque de tact qu'à de très - trop - rares occasions. Que ceux qui ne sont pas d'accord avec cette affirmation le disent haut et fort! :)

    2- La qualité que je désire chez les hommes : Économe. Pouhaha! Ben non! En fait, je dois dire que le sens de l'humour compte énormément. J'aime rire et j'aime qu'on dédramatise les choses. Donc si un homme me fait rire : Bingo!

    3- La qualité que je préfère chez une femme : J'aime les filles qui ont de la jasette! Autant avec les hommes qu'avec les femmes, j'aime quand les discussions sont animées.

    4- Mon principal défaut : Je suis quelqu'un qui a beaucoup de difficulté à prendre des décisions.

    5- Ma principale qualité : J'ose penser que je suis attentive aux besoins des autres et que je suis compréhensive.

    6- Mon occupation préférée : J'adore les soupers entre amis ou en famille... et magasiner!

    7- Le plat qui me met l’eau à la bouche : Les pâtes!

    8- Mes mots favoris : Je ne peux pas vraiment dire de mots favoris, mais je peux dire que le mot "pèteux" me fait rire à coup sûr.

    9- Ce que je déteste par-dessus tout : Les sacs en plastique, vider les poubelles, quelqu'un qui crache, vomir, marcher pieds nus à Valcartier... Mais d'un point de vu plus sérieux, je dirais que je déteste quand les gens autour de moi ont de la peine ou sont malades. Je n'aime pas non plus quand les gens s'appitoient sans cesse sur leur sort alors que des gens beaucoup moins chanceux dans la vie foncent et affrontent leurs problèmes.

    10- Un rêve : Je rêve d'aller en Californie depuis que je suis toute jeune. Je veux aussi écrire un roman... un jour. Présentement, je rêve du jour où j'aurai un métier que j'aime et que je pourrai songer à des projets plus sérieux.

    Je ne sais VRAIMENT pas qui taguer parce que mes principaux amis blogueux ont déjà été tagués. Enfin, Ély,si tu as le temps entre tes petits rouquins et tes bricolages, ne te gêne pas.

    C'est reparti!

    J'ai une semaine de faite en tant qu'étudiante à l'Université Laval. Mes impressions? Je suis dépaysée. Comme je le disais récemment à une amie, "le campus est gros, se stationner et imprimer des documents coûtent une fortune, les classes sont immenses et tout semble plus individuel et impersonnel". Remarquez que, comme l'a si bien dit Jess mardi, " j'ai pas trop le goût de ma faire des amis ". En fait, contrairement à mon bac en comm, le certificat que je fais présentement comprend que des examens ou presque. J'aurai environ deux travaux à faire dans toute la session. À Sherbrooke, c'était des travaux d'équipe à la tonne. Les occasions de socialiser se feront donc plutôt rares cette année. Par contre, si j'entre à la maîtrise l'automne prochain, j'espère pouvoir tisser plus de liens.
     
    Ma semaine a été plutôt difficile côté sommeil. J'étais un peu stressée à l'idée de devoir affronter le trafic du matin. En fait, les bouchons de circulation ne me stressaient pas tant que ça. Ce qui m'énervait concernait davantage le fait que je voulais avoir un stationnement et arriver à l'heure. Oui, oui, j'aspire à la ponctualité. Mission réussie! J'avais bien calculé mon temps : 1 h 15 Sainte-Marie - Université Laval le matin! La semaine prochaine, je ferai du covoiturage!
     
    Il y a une époque pas si lointaine où j'aurais fait des pieds et des mains pour faire mon bac en comm à Québec plutôt qu'à Sherbrooke. Je suis à présent convaincue que ma décision a été la bonne. Après tout, il faut bien suivre sa tête plutôt que son coeur une fois de temps en temps! Maintenant, le défi et les circonstances sont tout autres. Cette fois, mon coeur est à Sherby - et à Sainte-Marie, bien sûr - et ma tête, à Québec city!
    September 01

    Rentrée universitaire no 4

    Demain, je commencerai - encore - une nouvelle étape. Demain est, espérons-le, le début d'un long processus qui me mènera vers un métier qui enfin me plaira. Bien sûr, les notes devront être irréprochables! Ah la la! Que de stress! Mais bon, une chose à la fois! Bref, c'est demain que ça commence, tout ça. Aller chercher l'agenda et tout ce qui vient avec... Je suis supposée faire cette routine automnale avec Jess qui, elle aussi, se lance dans un nouveau périple universitaire : l'enseignement au secondaire. Il y a 5 ans, on faisait le même processus... à Sherbrooke. Là, nous revoilà ensemble devant le même genre de défi, mais dans des domaines différents. Va-t-on un jour sortir des études? On ne se laisse pas décourager, on va faire ça comme des championnes!
     
    Pour l'automne, mes cours sont Développement de l'enfant, Introduction à la description linguistique, Linguistique française : phonétique, Neuropsychologie et neurosciences I et Méthodes quantitatives. J'appréhende beaucoup les deux derniers. Les maths et moi, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas donné rendez-vous!!!
     
    Autrement, j'ai passé une très belle fin d'été. J'ai même eu le temps d'attraper un mini coup de soleil sur les genoux! Une première, et pour le coup de soleil, et pour l'emplacement de ce dernier! J'ai aussi eu droit à une journée "Annie" avec mon chum. :) Magasinage, resto et Vieux Québec. Génial! On est allé voir le Moulin à images. C'est impressionnant et le concept est merveilleux. Je dois cependant dire que je m'attendais tellement à quelque chose de grandiose en ce qui concerne le Moulin que, sans être déçue, je ne suis pas tombée en bas de ma chaise.
     
    On est allé voir les Porn Flakes. J'ai littéralement adoré. Sur scène, il y avait Marie-Mai, Patrick Bourgeois, Loco Locass, le gars des Frères à Ch'val, Andrée Watters, Emmanuel ou Manuel Auger (il jouait dans Lance et Compte) et Lulu Hugues qui chantaient des classiques rock. La voix de Lulu Hugues me fait capoter. Il y avait aussi un futur candidat de Star Académie qui vient de Beauceville. Ma mini déception musicale de la soirée : l'attitude de Patrick Bourgeois. Je m'explique. Pour moi, Patrick est le gars des BB, le rockeur romantique, une sorte d'icône masculine - malgré ses cheveux longs - des années 90. La dernière fois que je l'ai vu, je devais bien avoir 6 ou 7 ans. Mais là, plus de 15 ans plus tard, mes belles références ont un peu été anéanties. Je trouvais qu'il dansait vraiment... mal, en fait, c'était un peu efféminé comme style. Ça ne m'a pas plu. Mais bon, j'ai quand même chanté à tue-tête quand il a entonné "Fais attention". En revanche, Loco Locass m'a fait tripper. Je ne suis pas une fan de rap, mais j'admire beaucoup ce qu'il font et la façon avec laquelle ils réussissent à jongler avec les mots. Ils n'ont pas fait leurs chansons au show des Porn Flakes, mais justement, j'étais heureuse de voir qu'ils resplendissaient dans d'autres genres musicaux.
     
    Aujourd'hui, il y a peut-être un pique-nique en vu. Tout est prêt, sauf nous...