Profil de AnnieRévélations d'une blonde...PhotosBlogListesPlus ![]() | Aide |
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29 août 2000 km plus tard2000, c'est le nombre de kilomètres que nous avons parcourus Pat et moi pendant nos vacances! Pas mal, hein? On a passé de très beaux moments. Je n'ai peut-être pas écrit pendant ces semaines d'août, mais... j'ai mis des photos! Je me suis gâtée! On a eu beaucoup de plaisir avec notre famille et on en a bien profité. Maintenant, après ces belles semaines de congé, je suis de retour sur le marché du travail. J'aime bien mon nouvel emploi et j'adore l'équipe qui m'entoure. J'espère qu'il s'agit là du début d'une belle et florissante carrière. Je dois avouer bien malgré moi que j'ai un peu peur... peur de devenir rapidement insatisfaite. Je ne le souhaite pas, au contraire. J'ai 25 ans et je veux de tout coeur gagner ma vie dans quelque chose que j'aime. Je regarde autour de moi et je connais quand même plusieurs personnes qui ne sont pas satisfaites de leur travail. Je ne veux pas que ça arrive. Est-ce un problème de génération que de ne pas vouloir supporter un travail qui ne nous fait pas triper? Est-ce normal de ne pas vouloir travailler pour vivre, mais bien de vouloir que notre travail fasse partie de notre vie parce qu'il nous passionne? Je compte évidemment faire ce qu'il faut pour éviter l'insatisfaction. J'ai d'ailleurs déjà le goût de m'impliquer dans tout ce qui existe à mon travail. On peu donc dire que ça commence bien! 28 juillet Explications... pour ceux qui en veulent!En changeant le titre de ce blog, j'ai voulu en trouver un qui me représenterait. La vérité, c'est que j'ai toujours eu beaucoup de difficulté à prendre des décisions. Que ce soit pour choisir une bar de chocolat, une saveur de crème glacée, les vêtements que je vais porter le matin, une brosse à dents, où je vais souper, un cours ou une carrière, je me demande sans cesse ce qui serait le mieux pour moi et pour ceux qui m'entourent. Je pense que c'est ainsi depuis longtemps... très longtemps. Parfois, je réfléchis longuement avant de prendre une décision et, à la dernière minute, je choisis. D'autres fois, je tire à pile ou face et je fais le contraire de ce que le hasard a choisi. Je peux aussi prolonger le suspense en faisant un 2 de 3 ou un 4 de 7. Souvent, je demande l'avis de ceux qui m'entourent. Souvent aussi, je doute... parfois jusqu'à ce que j'aie la preuve que j'ai fait le bon choix. Inévitablement, ce choix finira par être gagnant, puisque je crois sincèrement que rien n'arrive pour rien et que, dans le pire des cas, on apprend de nos erreurs.
Avec ce blog, j'ai décidé d'en rire un peu. D'ailleurs, j'ai eu bien du mal à choisir une citation pour aller avec le titre du blog. Je voulais en mettre une. J'aime les citations, les proverbes et toutes ces phrases un peu préconçues qui portent idéalement à réflexion.
La citation que j'ai finalement choisie vient de Bertrand Russell. Je n'avais sincèrement aucune idée de qui il s'agissait. Alors si, comme moi, vous voulez le découvrir, n'hésitez pas.
Par ailleurs, je souhaite partager avec vous quelques citations sur le doute qui ont failli se retrouver à la une de ce blog. les voici.
" Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés. " - Frédéric Dar (San Antonio)
" Le doute est père de la création. " - Galileo Galilei
" Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent. " - André Gide
" Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions. " - Marc Levy
" Peu de gens parlent du doute en doutant. " - Blaise Pascal Expression maranteÀ propos du peu de salade qu'il nous restait hier pour passer la semaine :
" Y'a pas d'quoi boucher une dent creuse!"
Mouhaha!
Bon an mal an, tu mets du mordant dans ma vie! ;-)
XxxX 22 juillet Hésitation du momentLe gym à 39,99 $ pour un mois au lieu de 75 $, devrais-je faire le test?
À moins que je prenne 3 mois à 120 $ au lieu de 185 $...?
La question est : " Va-t-il me rester assez de temps pour aller m'entraîner le soir avec mmon nouveau travail?"
IncompréhensionJe ne suis pas certaine de comprendre. Hier, Vincent Lacroix a été libéré pour purger une peine de 18 mois - je crois - dans une maison de transition. Il a, semble-t-il, reçu un accueil plutôt glacial. À mon avis, la situation a quelque chose d'incompréhensible. Un tueur, un violeur, une personne violente reçevrait moins d'insultes qu'a reçues Vincent Lacroix lors de sa "remise en liberté" ou, du moins, on en entendrait moins parler. Est-ce parce que nous avons peur des autres types de vrais criminels? Est-ce parce que M. Lacroix nous semble maintenant inoffensif? Aux nouvelles, j'ai entendu une madame dire "Il ne viendra pas faire la loi icitte [quartier Saint-Henri]!" Peut-être que la citation a été diffusé hors contexte, mais, Madame, pensez-vous vraiment qu'il est en mesure de "faire la loi"? Tout le monde le déteste. Il plus détesté que craint. Cela dit, je suis bien d'accord avec le fait qu'il a brisé un grand nombre de vies, qu'il a balancé en l'air une multitude de rêves, de projets et de périodes de repos bien méritée. L'importance qu'on accorde à son cas et à celui de Earl Jones serait-elle un reflet de notre société capitaliste? De toute façon, je pense que de nos jours, les tristes nouvelles sont beaucoup trop exploitées. Je me demande parfois si ça ne donne pas des idées à d'autres personnes mal intentionnées, si ce roulement constant d'arnaques et de crimes n'est pas au service d'un quelconque cercle vicieux. Et là, je ne parle pas des malheurs dont sont victimes les autres pays. À l'échelle locale, est-ce que le fait de valoriser la société et de présenter ses bons coups plutôt que ses côtés sombres pourraient contribuer à, je ne sais pas moi, diminuer le taux de criminalité? Ou est-ce que cela deviendrait seulement une sorte de mur rose nanane derrière lequel on se cacherait?
J'ajoute à cela une question. Que sont les fraudes à côté des famines, des guerres, du manque d'eau potable, du réchauffement de la planète, des enfants soldats, des enfants maltraités? Pensez-y... Il y a juste les fous qui ne changent pas d'idéeJ'ai encore changé d'idée. Il y a une semaine, j'ai fait un cyberchangement. J'ai créé un nouveau blog dans le but de laisser tomber celui-ci... mais je ne suis pas capable. J'y suis attachée, moi, à ce blog. Des proches me lisent depuis maintenant quatre ans, et j'ai crains qu'un nouvel espace me prive de mes quelques lecteurs. Ce soir, j'ai décidé de faire preuve de fidélité en choisissant de conserver ce site qui contient quelques parcelles des quatre dernières années de ma vie en mots et en images. J'ai aussi cru bon de rafraîchir l'allure de mon blog afin de rendre compte du tournant que prend ma vie. J'ai également pris une sorte de résolution : garder ma passion pour l'écriture bien vivante. Je n'écrirai pas pour le simple plaisir d'exhiber virtuellement ma vie privée ni pour tenir mon entourage au courrant des changements qui secouent mon existence; pour ça, il y a le téléphone, les courriels et les bonnes vieilles rencontres. Je vais écrire parce que c'est un besoin, parce que c'est vital, parce que bien écrire est un art qui se perd quand on ne le pratique pas.
Pour rattraper le temps, voici les billets que j'ai écrits sur feu mon ancien blog.
Pottermania
On a réussi! On a vu Harry Potter et le prince de sang mêlé le soir de la première. Quel exploit, n'est-ce pas? Ok, ok, j'avoue, on n'a pas de mérite! Quand on habite une ville - limite village - aussi petite que celle où je vie, réussir à voir un tel blockbuster un soir de première n'est pas digne d'une récompense. J'irais jusqu'à vous dire que la salle n'était même pas pleine! Récemment, on a acheté quatre des cinq premiers films de la série et on les a écoutés attentivement, histoire de se rafraîchir la mémoire. Le seul qui nous manque est Harry Potter et la coupe de feu. Comment j'ai trouvé le dernier Harry? Je n'ai pas lu les livres, je ne suis donc pas une vraie Pottermaniaque. Dans les autres films, je n'ai jamais eu l'impression qu'il me manquait quelque chose. Cette fois, oui. Je pense vraiment que de lire le livre m'apporterait une foule de détails pertinents. Je sais bien qu'il s'agit d'une adaptation et que seul l'essentiel est montré au grand écran, mais j'en aurais voulu plus. Peut-être est-ce une bonne chose, car pour la première fois, j'ai envie de me lancer dans les livres. On dirait que Harry Potter et le prince de sang mêlé est une transition pour mieux nous mener vers la finale, alors que les autres tomes de la saga présentaient leur propre bataille. Cela dit, je suis très attachée aux acteurs et j'aime leur jeu. Je n'ai jamais trippé sur le fantastique, mais la bande de sorciers de Poudlard vient chercher mon imaginaire. Je n'arrive pas à croire que je devrai attendre un ans et demi avant de voir la suite… à moins que je lise les livres, bien sûr.
J'ai 148 amis Facebook. Sur 148, certains sont de très bons amis, d'autres, de simples connaissances ou encore, des membres de ma famille. Il y a aussi des “entre-deux”. Vous savez, ces gens qui sont plus que des connaissances mais pas des amis? J'entends par là qu'on ne les appelle pas pour prendre un verre ou aller magasiner. Ce ne sont pas des membres de la famille non plus, mais on est content de voir ce qu'ils deviennent. Il y a aussi les amis d'enfance ou les amis du secondaire, ceux qu'on retrouve après un long moment. Au début, dans la folie Facebook, j'ai ajouté plusieurs personnes que je connaissais à peine et à qui je n'avais presque jamais parlé. Ce sont des gens qui, un jour, ont partagé le même chemin que moi. Est-ce logique d'ajouter quelqu'un à sa liste parce que, pendant une période, on était au même endroit, au même moment? Probablement que des gens m'ont ajoutée à leur liste en se posant la même question et en se disant qu'ils me connaissaient à peine. Aujourd'hui, je me demande pourquoi j'ai ces amis sur Facebook? Ce ne sont pas de mauvaises personnes, au contraire, mais ça sert à quoi? Devrais-je supprimer ceux qui ne se trouvent pas dans les catégories suivantes :
Est-ce que je passerais pour une ingrate anti-sociale? 14 juillet BrèveEntendu la semaine dernière
J'étais assise dehors et je lisais, bien tranquille. De l'autre côté de la haie de cèdres, une maman semblait jouer avec sa petite fille. D'après les babillages et le ton de la mère, la petite devait avoir trois ans, pas plus, probablement moins. Puis, j'ai entendu la mère crier à sa fille :
- Non, on ne mord pas. Veux-tu que je te morde? Criss de folle!
Je connais la théorie stipulant que si tu mords un enfant après qu'il t'ait mordu, il comprendra que c'est "bobo" et cessera ensuite. J'ai par la suite entendu dire qu'on devrait faire mordre l'enfant dans un citron. Moins violent, mais on revient au point de départ si l'enfant aime le citron. Mais bon, on comprend ici que la morale est de faire mordre le bambin dans quelque chose qui a mauvais goût. Ce n'est pas tant avec la "théorie des morsures" que j'ai un problème. Non. C'est plutôt avec le "criss de folle!" J'en suis encore à me demander si j'ai réellement entendu une mère traiter son enfant ainsi. Je dois avoir mal saisi. Comment une mère peut-elle employer un tel langage avec son enfant? C'est insensé! Où va le monde?
8 juillet SuggestionIl y a environ un mois, j'ai recommencé à goûter le plaisir de la lecture. Avec mes années à l'université, les lectures obligatoires et les études, j'avais un peu oublié à quel point j'adorais lire. Puis, j'ai eu envie de remplir ma tête d'images, de redécouvrir ce qu'était l'impatience de connaître la fin d'une histoire, de réapprendre à dévorer un livre, page après page.
Depuis ce "retour à la source", j'ai lu deux romans. Le premier se nomme "Toi et moi à jamais", et c'est Ann Brashares qui en est l'auteure. J'ai bien aimé, mais pas autant que "Lexi Smart a la mémoire qui flanche" (Remember Me?). Ce livre, je l'ai acheté mercredi dernier et je l'ai fini dimanche, histoire de pouvoir le prêter à ma belle-soeur lundi. Chaque minute de libre devenait un prétexte pour lire quelques pages écrites par Sophie Kinsella, l'auteure de "L'accro du shopping". Soyons honnêtes, ce roman est un pur divertissement et ne vise aucunement à vous en apprendre sur l'histoire du monde, la politique ou l'économie. Non. C'est de la chick lit à son meilleur. J'ai adoré le ton et l'humour utilisés tout au long de l'histoire. La traduction à la française m'a quelques fois déroutée, mais tout était toujours compréhensible. L'histoire est légère, mais captivante. Le luxe et le glamour dans lesquels vit l'héroïne ne sont pas toujours représentatifs de la réalité, mais n'est-ce pas là une caractéristique de la chick lit? Par ailleurs, les sentiments de la jeune femme dans la vingtaine (Lexi Smart), eux, sont parfaitement rendus et son sens de l'autodérision est plutôt marrant. Bref, un vent de fraîcheur pour le moral.
Site de l'auteure
Lexi Smart, 25 ans, assistante de vente en revêtements de sol, le cheveu terne, quelques kilos en trop, un appart minuscule, un fiancé plutôt nul... Un beau matin, Lexi se réveille dans une chambre d'hôpital, avec des dents parfaites, des cheveux blonds, soyeux, un beau gosse de mari richissime. Et une amnésie partielle due à un accident de voiture : Lexi ne se souvient de rien. Que s'est-il passé ? Traduit de l'anglais. A noter : la sortie, en mai, du film Confessions d'une accro du shopping d'après les aventures de Becky, la célèbre héroïne de Sophie Kinsella (alias Madeleine Wickham).
3 juillet Humour qui fesseQuand on travaille au public il est, semble-t-il, recommandé de formuler un commentaire social lorsqu'on sert les clients. L'exemple parfait renvoie à un commentaire portant sur la température. Or, même si je n'aime pas beaucoup parler météo, je dois avouer qu'il s'agit là du meilleur aspect à aborder lorsqu'on discute avec un étranger. Toutefois, il me semble que de parler de la pluie et du beau temps n'est pas toujours approprié. Ça l'est si, par exemple, les gens viennent acheter des lunettes fumées un samedi matin ensoleillé. C'est aussi pertinent si une maman achète des flotteurs, de la crème solaire et une serviette de plage dans la période estivale. Mais qu'en est-il lors d'achats de purée pour bébés? de eye liner? de condoms? de lait? de cartes d'anniversaires? Voici deux produits pour lesquels mon chum a trouvé un lien - fort intéressant -avec la température.
Achat de couches
- Bonjour Madame.
- Bonjour.
- Vous allez bien?
- Oui merci.
- Vous faites bien d'acheter des couches parce qu'il annonce encore de la marde!
Achat de suppositoires
- Bonjour Monsieur.
- Bonjour.
- Vous allez bien?
- Oui... même s'il ne fait pas trop beau...
- Ouin... moi aussi la température je l'ai pas mal dans l'cul! 2 juillet Toujours vivanteEh oui! Après près d'un an de silence sur ce blog, me revoilà. Oui, je suis toujours en vie! Après un an à l'Université Laval, une mince augmentation de ma moyenne cumulative, un tas de belles rencontres et une diminution catastrophiques de mes maigres économies, je suis toujours debout. J'ai eu des cours très enrichissants et d'autres, totalement exécrables. J'ai beaucoup appris et je refuse de croire que j'ai perdu un an de ma vie. Mine de rien, je viens quand même de faire l'équivalent d'un an au baccalauréat en psychologie. Ma dernière session s'est terminée en tsunami. Oui, ce fut dévastateur pour mon moral. J'avais touvé un emploi génial au sein d'un organisme communautaire... à Trois-Rivières. À la dernière minute, je me suis dégonflée. Pfffffffffffffffffffffff... La visite d'appartements m'avait découragée, l'idée de quitter un endroit que j'adore me rendait triste et la perspective de ne plus avoir d'emploi huit mois plus tard (remplacement de congé de maternité) me terrorisait. J'ai donc refusé le poste que j'avais obtenu après une entrevue plutôt difficile. De retour chez moi, j'ai pris quelque jours pour accuser le coup. J'ai eu deux autres appels pour des entrevues qui n'ont pas été très positives. J'ai -encore- pris le temps d'assumer cette nouvelle déception. Comme il faut bien payer le loyer et que j'envisageais sérieusement reprendre l'école à l'automne (faute de travail humain/intéressant/passionnant en communication), je me suis trouvée un emploi dans une pharmacie. C'est bien. Les gens sont gentils. Les patrons sont compréhensifs et dispobinles. On n'est jamais seul. Mon orgueil,lui, prend une salle claque. Pourquoi? Impossible de le dire vraiment. Peut-être est-ce l'impression d'avoir mis tant d'efforts et de tout recommencer?
Voilà que le vent tourne. Une douce brise teintée d'espoir s'est amenée alors que je n'espérais plus. Un test de français et une entrevue plus tard, me voilà coordonnatrice aux événements spéciaux pour un établissement d'enseignement privé. Je suis contente. J'ai l'impression les morceaux du puzzle prennent tranquillement leur place, que j'ai une autre chance de prendre mon envol. Travailler avec les jeunes, organiser une remise de diplômes, participer à la gestion de la salle de spectacle... quel beau défi!
6 septembre Sur l'oreillerMoi, dans un élan de romantisme entre deux fous rire : " Pat, si je ne t'avais pas dans ma vie, il me manquerait vraiment quelque chose."
Pat, du tac au tac : " Quoi? Un gros zouf!"
Je t'aime mon zouf à moi! :p 5 septembre Tague retardataireTaguée le 2 avril 2008 par Sundy. Pas en retard du tout, la fille! 1- Le trait principal de mon caractère : J'ai une bonne fourchette. J'avais vraiment envie d'écrire ça, mais non, ce n'est pas le trait principal de mon caractère. Sérieusement, je dirais que c'est la douceur. Je suis rarement bête et je manque de tact qu'à de très - trop - rares occasions. Que ceux qui ne sont pas d'accord avec cette affirmation le disent haut et fort! :) 2- La qualité que je désire chez les hommes : Économe. Pouhaha! Ben non! En fait, je dois dire que le sens de l'humour compte énormément. J'aime rire et j'aime qu'on dédramatise les choses. Donc si un homme me fait rire : Bingo! 3- La qualité que je préfère chez une femme : J'aime les filles qui ont de la jasette! Autant avec les hommes qu'avec les femmes, j'aime quand les discussions sont animées. 4- Mon principal défaut : Je suis quelqu'un qui a beaucoup de difficulté à prendre des décisions. 5- Ma principale qualité : J'ose penser que je suis attentive aux besoins des autres et que je suis compréhensive. 6- Mon occupation préférée : J'adore les soupers entre amis ou en famille... et magasiner! 7- Le plat qui me met l’eau à la bouche : Les pâtes! 8- Mes mots favoris : Je ne peux pas vraiment dire de mots favoris, mais je peux dire que le mot "pèteux" me fait rire à coup sûr. 9- Ce que je déteste par-dessus tout : Les sacs en plastique, vider les poubelles, quelqu'un qui crache, vomir, marcher pieds nus à Valcartier... Mais d'un point de vu plus sérieux, je dirais que je déteste quand les gens autour de moi ont de la peine ou sont malades. Je n'aime pas non plus quand les gens s'appitoient sans cesse sur leur sort alors que des gens beaucoup moins chanceux dans la vie foncent et affrontent leurs problèmes. 10- Un rêve : Je rêve d'aller en Californie depuis que je suis toute jeune. Je veux aussi écrire un roman... un jour. Présentement, je rêve du jour où j'aurai un métier que j'aime et que je pourrai songer à des projets plus sérieux. Je ne sais VRAIMENT pas qui taguer parce que mes principaux amis blogueux ont déjà été tagués. Enfin, Ély,si tu as le temps entre tes petits rouquins et tes bricolages, ne te gêne pas. C'est reparti!J'ai une semaine de faite en tant qu'étudiante à l'Université Laval. Mes impressions? Je suis dépaysée. Comme je le disais récemment à une amie, "le campus est gros, se stationner et imprimer des documents coûtent une fortune, les classes sont immenses et tout semble plus individuel et impersonnel". Remarquez que, comme l'a si bien dit Jess mardi, " j'ai pas trop le goût de ma faire des amis ". En fait, contrairement à mon bac en comm, le certificat que je fais présentement comprend que des examens ou presque. J'aurai environ deux travaux à faire dans toute la session. À Sherbrooke, c'était des travaux d'équipe à la tonne. Les occasions de socialiser se feront donc plutôt rares cette année. Par contre, si j'entre à la maîtrise l'automne prochain, j'espère pouvoir tisser plus de liens.
Ma semaine a été plutôt difficile côté sommeil. J'étais un peu stressée à l'idée de devoir affronter le trafic du matin. En fait, les bouchons de circulation ne me stressaient pas tant que ça. Ce qui m'énervait concernait davantage le fait que je voulais avoir un stationnement et arriver à l'heure. Oui, oui, j'aspire à la ponctualité. Mission réussie! J'avais bien calculé mon temps : 1 h 15 Sainte-Marie - Université Laval le matin! La semaine prochaine, je ferai du covoiturage!
Il y a une époque pas si lointaine où j'aurais fait des pieds et des mains pour faire mon bac en comm à Québec plutôt qu'à Sherbrooke. Je suis à présent convaincue que ma décision a été la bonne. Après tout, il faut bien suivre sa tête plutôt que son coeur une fois de temps en temps! Maintenant, le défi et les circonstances sont tout autres. Cette fois, mon coeur est à Sherby - et à Sainte-Marie, bien sûr - et ma tête, à Québec city! 1 septembre Rentrée universitaire no 4Demain, je commencerai - encore - une nouvelle étape. Demain est, espérons-le, le début d'un long processus qui me mènera vers un métier qui enfin me plaira. Bien sûr, les notes devront être irréprochables! Ah la la! Que de stress! Mais bon, une chose à la fois! Bref, c'est demain que ça commence, tout ça. Aller chercher l'agenda et tout ce qui vient avec... Je suis supposée faire cette routine automnale avec Jess qui, elle aussi, se lance dans un nouveau périple universitaire : l'enseignement au secondaire. Il y a 5 ans, on faisait le même processus... à Sherbrooke. Là, nous revoilà ensemble devant le même genre de défi, mais dans des domaines différents. Va-t-on un jour sortir des études? On ne se laisse pas décourager, on va faire ça comme des championnes!
Pour l'automne, mes cours sont Développement de l'enfant, Introduction à la description linguistique, Linguistique française : phonétique, Neuropsychologie et neurosciences I et Méthodes quantitatives. J'appréhende beaucoup les deux derniers. Les maths et moi, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas donné rendez-vous!!!
Autrement, j'ai passé une très belle fin d'été. J'ai même eu le temps d'attraper un mini coup de soleil sur les genoux! Une première, et pour le coup de soleil, et pour l'emplacement de ce dernier! J'ai aussi eu droit à une journée "Annie" avec mon chum. :) Magasinage, resto et Vieux Québec. Génial! On est allé voir le Moulin à images. C'est impressionnant et le concept est merveilleux. Je dois cependant dire que je m'attendais tellement à quelque chose de grandiose en ce qui concerne le Moulin que, sans être déçue, je ne suis pas tombée en bas de ma chaise.
On est allé voir les Porn Flakes. J'ai littéralement adoré. Sur scène, il y avait Marie-Mai, Patrick Bourgeois, Loco Locass, le gars des Frères à Ch'val, Andrée Watters, Emmanuel ou Manuel Auger (il jouait dans Lance et Compte) et Lulu Hugues qui chantaient des classiques rock. La voix de Lulu Hugues me fait capoter. Il y avait aussi un futur candidat de Star Académie qui vient de Beauceville. Ma mini déception musicale de la soirée : l'attitude de Patrick Bourgeois. Je m'explique. Pour moi, Patrick est le gars des BB, le rockeur romantique, une sorte d'icône masculine - malgré ses cheveux longs - des années 90. La dernière fois que je l'ai vu, je devais bien avoir 6 ou 7 ans. Mais là, plus de 15 ans plus tard, mes belles références ont un peu été anéanties. Je trouvais qu'il dansait vraiment... mal, en fait, c'était un peu efféminé comme style. Ça ne m'a pas plu. Mais bon, j'ai quand même chanté à tue-tête quand il a entonné "Fais attention". En revanche, Loco Locass m'a fait tripper. Je ne suis pas une fan de rap, mais j'admire beaucoup ce qu'il font et la façon avec laquelle ils réussissent à jongler avec les mots. Ils n'ont pas fait leurs chansons au show des Porn Flakes, mais justement, j'étais heureuse de voir qu'ils resplendissaient dans d'autres genres musicaux.
Aujourd'hui, il y a peut-être un pique-nique en vu. Tout est prêt, sauf nous...
24 août Été 2008, presque fini!Vendredi dernier, j'ai terminé, pour vrai cette fois, mon été au terrain de jeux. Ce fut une semaine assez rock'n roll. Je pense que les enfants commencaient à être tannés : ils sentaient la fin des vacances! Les parents d'un enfant de mon groupe semblent être en pleine séparation. Pauvre cocotte! Elle n'en menait pas large la petite fille. J'ai eu droit à quelques confidences, mais au-delà de ce que j'ai pu dire à l'enfant en question pour estomper son chagrin, j'aurais tellement aimé pouvoir dire quelques mots aux parents. Je ne sais pas s'ils se rendent compte de ce qui peut traverser l'esprit de leur enfant... Je trouve aussi que la petite fille était au courrant de beaucoup trop de choses pour son si jeune âge. Même si je sais qu'aucun parent n'a l'intention de faire vivre ça à leurs enfants, j'espère sincèrement que les miens vont pouvoir vivre avec des parents qui s'aiment toute leur vie.
Autrement, et sur une note plus joyeuse cette fois, j'ai passé une journée avec Matis et Rafaël. Quel bonheur! On a fabriqué des maisons en bonbons. Ma mère, pour sa part, avait plus d'une surprise dans son sac. Quant à mon chum, il était "l'homme de la situation". On a tellement ri en leur compagnie! En fait, leur moindres gestes provoquaient l'émerveillement de la mamie, du papie, du mononcle et de la matante, sans compter les amies de la mamie qui sont venues faire un tour! :) Juste à voir mon chum aller avec les enfants, je suis certaine qu'il sera un papa merveilleux. Je pense qu'avant de me connaître, sa relation avec les bébés était plutôt limitée, mais là il déploie tout plein d'énergie à les amuser... et à les surveiller. Des photos viendront sans doute sous peu! 13 août Annie la vacancièreOui, j'aurais sans doute voulu faire quelque chose d'extraordinaire pendant cette semaine sans terrain de jeux. Aller dans le Maine, en Gaspésie, en Estrie ou ailleurs, mais tel ne fut pas le cas et, à bien y penser, c'est bien parfait comme ça. Après tout, j'ai un merveilleux voyage qui s'en vient dans trois mois. Eh oui! Plus que trois mois avant Cuba!!! Je dois donc me mettre en mode "économie" au plus vite. Mais voyez-vous, quand le soleil ne plombe pas, la chose la plus facile à faire est d'aller faire un tour dans les magasins. Difficile d'économiser!!! Mon achat le plus "quétaine" des vacances? Deux DVD de "La princesse astronaute". Ne riez pas! J'étais une fan finie de cette série quand j'étais enfant. J'aurais voulu une robe comme la princesse Noémie (Pascale Bussières). Et, à ma grande honte, je dois avouer que j'ai compris certains "insides" de l'émission... cette semaine. Par exemple, la marraine de Noémie est plutôt moderne pour l'époque. Elle ne veut pas que sa filleule épouse le premier venu et elle la pousse à réaliser ses rêves. Son nom? Fée Ministe. La marraine de Cybelle est de type vieux jeu et se nomme... Fée Odale. Et le dragon, Tout-feu-tout-flamme, a mis le feu à un village dont le nom est : "Où est-ce qui est le nord" (vous pouvez le prononcer rapidement comme suit : Weskiélnord). Marrant, non?
Aujourd'hui, on a profité de la température clémente pour se pointer le bout du nez dehors et aller faire un tour aux Chutes de la Chaudière. Endroit où j'ai encore pu faire le constat de ma piètre condition physique. Mais bon, il faut parfois une mauvaise constatation pour se botter les fesses. C'est pour ça que je vise une remise en forme en prévision du voyage à Cuba. Après, ce sera Noël. J'engloutirai bûches, jos-louis, poulet, patate, pâtés... et on recommencera l'entraînement en janvier! :-p À propos d'entraînement, je ne sais toujours pas ce qui me convient le mieux, le gym, les cours ou la maison? Une réflexion s'impose.
11 août Bulle VHSCe soir, mon chum et moi, on se gâte : on a loué trois vieux films... en cassettes.
Les heureux élus sont :
- Le cinquième élément
- Robin des Bois (avec Kevin Costner et la tune de Brian Adams à la fin)
- Le gendre
Au club vidéo où nous sommes allés, il y a tout plein de classiques version VHS! Un trésor de souvenirs : Les Péquenots de Beverly Hills, les nombreuses comédies romantiques avec Freddy Prinze Junior, L'été des mes 11 ans, Souvenirs d'été, Les petits garnements, Capitaine Crochet, Eva et Dodger cassent la baraque, etc.
À nous deux, bon vieux vidéo!
La jaquetteIl y a de ces fois où je déteste rêver. Vous savez, quand un cauchemar semble si réel? Il existe de ces nuits où rêver est une source d'angoisse...
Mon coeur bat vite, trop vite.
Je suis à l'hôpital. Mon amoureux, toujours là, m'accompagne.
L'infirmière me demande de mettre une jaquette bleu malade.
Les yeux remplis de larmes, la gorge prête à imploser, je prends la jaquette qu'elle me tend.
Ma main gauche serre celle de l'homme de ma vie.
Et c'est là que l'infirmière me dit, d'un ton totalement détaché et comme si la maudite jaquette était mon principal souci : "Si on doit t'opérer plus sérieusement, on va couper la jaquette, ne t'en fais pas."
C'est là que je réalise que c'est du sérieux. Ma vie ne tient plus qu'à ces battements de coeur irréguliers... Pire, peut-être tient-elle entre les mains de cette infirmière froide et accro à la lingerie d'hôpital?
Je veux qu'on trouve un spécialiste. Je ne veux pas que n'importe qui joue avec MA vie.
Je veux mes parents, mon frère, ma soeur...
Je regarde mon amour, plein de "Je t'aime" dans les yeux... Je m'accroche à ce regard si rassurant...
Je me réveille enfin. J'aurais voulu ne jamais avoir rêvé. Je déteste.
Mon amoureux est là, à mes côtés. Il semble naviguer dans des rêves plus paisibles que le mien. "Ce n'était qu'un cauchemar", me dis-je encore en écrivant ces lignes. Un rêve mettant en scène une infirmière ridicule. C'est sûrement dû à mon inquiétude face à mon état de santé des derniers mois. Là, je vais bien. Je me suis débarrassée de mon streptocoque - comme si c'était rendu un animal de compagnie - et je suis en congé! Mes cours d'été sont réussis, donc moins de stress de performance. Seul inquiétude probablement liée à mon rêve, mon coeur qui s'amuse à se prendre pour une fanfare dans ma poitrine. Sensation étrange. L'alcool, le chocolat, la menthe, la caféïne peuvent causer ce genre de sensation ou du moins, y contribuer. J'ai mis une croix sur le chocolat et la gomme. Je n'aime déjà pas le café et disons que les occasions de party se font plutôt rares! Quand il est question de cet organe vital, j'ai une tendance hypocondriaque, je sais. J'ai peur qu'il soit la cible de complications, ce p'tit coeur... comme s'il n'avait pas été assez échaudé! Enfin, il bat... c'est ce qui compte, non?! :) J'ai quand même devancé mon rendez-vous avec le cardiologue. Octobre 2008, c'est ce que j'ai pu obtenir de plus tôt.
Maintenant que le rêve est verbalisé, espérons qu'il ne soit plus source d'inquiétude et reste prisonnier du web! 9 août All THIS summer longCet été, je suis retombée en enfance. Je m'explique. À 24 ans, je viens d'avoir ma deuxième expérience de terrain de jeux. La première, je l'ai eue, comme bon nombre d'entre vous, au temps de l'école primaire. Je crois que j'y suis allée un été et que je n'ai plus voulu y retourner. Imaginez, plus de 15 ans plus tard, j'y retourne à titre d'animatrice-accompagnatrice. J'ai accompagné deux enfants avec des difficultés d'intégration une bonne partie de l'été. L'objectif ultime? Les faire participer aux mêmes jeux que les autres. Mon bilan? Pas facile! En fait, ce que j'ai trouvé le plus difficile, c'est le regard que peuvent jeter les autres sur l'enfant différent. Puis, j'ai pensé aux parents. À tous ce qu'ils doivent faire pour que leur progéniture bénéficient d'une vie tout ce qu'il y a de plus normale. Je les admire, ces parents qui combattent les préjugés par amour pour leur enfant. Je les admire beaucoup. Je ne m'étendrai pas sur mon expérience d'accompagnatrice, puisque je ne veux pas divulger des renseignements confidentiels, mais je pense que cet emploi d'été m'a permis de voir un autre aspect des métiers dits "sociaux". J'en ai appris plus sur moi, mes intérêts, mes goûts, les choses que je trouve dures à surmonter, etc.
J'ai passé l'été à jouer à des jeux que je ne connaissais pas, vu mon expérience limitée dans le domaine. Je n'aurais jamais cru qu'il y avait tant de variantes de la tag et du ballon chasseur! J'ai appris des chansons de camp de jour. Ça, j'adore!!!
Les gens qui travaillent dans les terrains de jeux sont principalement des étudiants. Vous n'avez pas idée à quel point ces jeunes adultes déploient des trésors d'imagination pour amuser les enfants. Vous ne pouvez pas imaginer toute la patience dont ils doivent faire preuve pour contenir, ne serait-ce que quelques minutes, un groupe surexcité. Vous n'avez pas idée à quel point une journée à jouer peut être exténuante. Vous ne pouvez pas imaginer tout ça, à moins bien sûr de l'avoir vécu. Ces animateurs mériteraient tellement un salaire supérieur à ce qu'ils gagnent... L'enthousiasme des enfants contribuent certainement à leur donner le goût de l'animation, mais quand même, j'ai vu des gens travailler bien moins forts et gagner bien plus... Il paraît que c'est ça, les emplois d'été! J'ai beau avoir vécu cette expérience sur le tard, il n'en demeure pas moins que je suis fière d'avoir fait ma part auprès des enfants cet été.
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