Annie's profileRévélations d'une blonde...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    August 31

    Coocooning

    L'orthographe de mon titre laisse peut-être à désirer, mais je suis un peu lâche pour chercher. Embarrassé Vous vous en remettrez, je vous assure. J'ai tellement apprécié la dernière fin de semaine. On avait RIEN de prévu au programme. Desfois, ça fait du bien. On a passé un long moment à regarder des clips à MP, confortablement écrasé sur notre divan. On est d'ailleurs tombé deux fois sur le concert de Mes Aïeux. Qui a dit qu'il y avait beaucoup de reprises de nos jours? On a même fait pas un mais deux soupers d'amoureux. La cuisine, le repas, on a tout fait ensemble, sans se marcher sur les pieds. On s'en vient pas mal bon, hein, mon amour? Je pense aussi que j'ai surchargé le système des Pros de la photos parce que j'ai commandé trois tonnes de photos. J'ai joué à des jeux niaiseux en ligne. J'ai aussi regardé des photos de bébé. Pas les miennes. Celles de mon chum. Cute! J'essaie d'imaginer la bette qu'auront les mini-nous un de ces jours...  La morale de ma fin de semaine? Le coocooning, c'est sweet!  

    Par la bande

    Samedi matin, je me suis levée avec un but bien précis : aller voir le marché de Sainte-Marie et, idéalement, y acheter quelques produits locaux. Il pleuvait un peu et il y avait beaucoup de voiture dans le stationnement. Je me suis dit : "Ouin, ça pogne, le marché!" Sous les chapiteaux, juste à côté de l'aréna, il y avait une petite poigné de producteurs locaux et quelques clients potentiels. Je ne savais pas trop ce que je voulais... J'ai pensé que peut-être qu'il y avait d'autres producteurs qui vendaient leurs produits dans l'aréna, à l'abri de la pluie. Je suis donc rentrée et non, ce n'était pas des producteurs qui s'abritaient à l'intérieur, mais bien une gang de jeunes joueurs de hockey. Hé oui! C'était pour ça, les voitures dans le stationnement. J'aurais dû y penser. Le hockey, c'est plus populaire que les carottes! 
     
    Le bruit des patins, l'odeur de la poutine, la puck qui frappe la bande, les cris sourds des joueurs qu'on entend des gradins, tout ça m'a rappelé une certaine époque. N'allez pas vous imaginer que j'ai déjà joué au hockey!!! Non. J'étais plus du sytle groupie, avec de la classe quand même, hein, ne partons pas de rumeurs ici! Moi, j'avais des bas avec le no 10 et ensuite, je ne jurait que par le no 14! Ha! Ha! Dans ma vie de "jeune adulte", j'en ai vu des games de hockey, avec Val, ma super partner! On en a jasé une claque sur les bancs d'aréna. Étonnant qu'on n'ait pas reçu une puck en pleine poire! J'ai même encouragé des batailles, avec Val, bien sûr! Ah ok! Sans Val aussi! Shame on me! On en a fait des rides d'autobus! Je ne sais pas si les joueurs étaient conscients qu'on allait là un peu, parfois beaucoup, pour passer du temps indirectement avec eux, pour partager une partie -importante- de leur vie... Parce qu'à l'âge qu'on avait, l'autobus était rempli de filles, pas des pl*** à puck, des blondes de joueurs qui avaient fini leur semaine d'école, qui travaillaient souvent la fin de semaine, mais qui voulaient ce p'tit bout de "social". Maudit qu'on a eu froid à La Guadeloupe, le patelin d'origine de mes parents qui devenait l'ennemi à abattre lors des games de hockey! Moi, ça me prenait vraiment au coeur, les games de hockey. Je vous jure qu'une certaine victoire m'a déjà mis la larme à l'oeil. Ça n'a pas d'allure, hein!? Imaginez si j'ai un garçon qui joue au hockey un jour! D'ailleurs, j'ai déjà assisté à des parties de bout-d'choux de 5 ans. C'était tellement attendrissant de les voir aller. Ça m'a presque fendu le coeur quand un bambin a reçu une punition. Et l'arbitre (qui se reconnaîtra sûrement) de dire : "C'est pas grave, tsé, moi aussi j'en ai des punitions!" Si le petit savait! ;-)  
     
    Bref, je suis restée la moitié de la période à regarder les jeunes jouer. J'ai souri en voyant le petit numéro 21. Le 1 du 21 avait été fait avec du tape de hockey. Il me faisait pensé à un joueur de l'équipe que j'encourageais "dans le temps"... sauf qu'il n'avait pas la même couleur de peau.
     
    Une période révolue, certes, mais une belle période pareil!
     
    Maintenant, c'est drôle parce que je ne connais plus personne qui jour, mais je suis fan du hockey à la TV. Il faut quand même que ce soit des parties intéressantes, mais mon chum m'a convertie au CH... et aux Pinguins. Je suis tellement frue quand les Canadiens perdent! C'en devient presque personnel, mon affaire. Ah! Le hockey! Cette religion!
     
    August 29

    Kiker dans l'cul

    Je suis vulgaire, hein? Désolée. Je reprends simplement les paroles d'un humoriste bien connu qui a récemment employé ces termes en parlant de Facebook. En ce qui me concerne, l'expression reflète ce que je pense d'un club vidéo. Je raconte ma péripétie, que certains connaissent sans doute déjà.
     
    PART ONE
    Vers la mi-avril, j'ai loué la série Les Invincibles. Je ne l'avais pas écoutée à la télé et j'étais certaine d'aimer l'oeuvre en question. Pat et moi nous sommes littéralement clanchés la série I. Énervée comme pas une, je me rend au club vidéo avec la ferme intention de louer la série II. Pas là. J'apprends qu'elle reviendra trois jours plus tard. À l'époque, je n'avais pas grand-chose à faire, je l'avoue. Une fois les trois jours passés, je me pointe au club vidéo vers midi et je repars bredouille parce que les DVD ne sont pas encore arrivés. J'y retourne dans l'après-midi, puis dans la soirée... rien. J'appelle le lendemain, toujours rien. J'y retourne deux jours plus tard et on m'apprend que les DVD sont en retard. La semaine suivante, ils ne sont toujours pas sur les tablettes. Quelqu'un a sans doute renouvelé sa location puisque la date de retour va à la semaine suivante. Une semaine plus tard, je retourne au club vidéo, pleine d'espoir... mais non! J'ai eu droit à ce petit jeu pendant au moins cinq semaines. Un peu exaspérée, je demande : "Est-ce que la personne renouvelle sans cesse sa location? Est-ce que c'est un retard?
    Réponse de l'employé : Non, non, les DVD sont rentrés, mais ils ont tout de suite été loués.
    Moi : Pouvez-vous m'appeler quand ils vont rentrer, je vais venir les chercher.
    Employé : Non, on ne peut pas faire de réservation.
    Moi : Faites juste m'appeler. Remettez-les sur les tablettes, je vais venir tout de suite... ça fait depuis le mois d'avril que je veux les voir (on remarque ici que j'ai la larme à l'oeil lol).
    L'employé : Je suis désolée, mais on ne peut pas faire ça.
    Moi : Ok, je comprends, merci quand même (on remarque ici que la "bonne" Annie revient au galop).
     
    Des tonnes de copies, mon cul!
     
    Mi-juillet, un mardi, je n'ai toujours pas vu la série II des Invincibles. Je suis au magasin et je vois la série III à vendre, juste à côté de la série II. Ah pis au diable les dépenses, j'achète la II! Mon chum et moi avons passé des heures à savourer les jokes des quatre éternels ados que sont Steve, Rémi, Carlos et P.-A. Le vendredi suivant, Pat a le goût d'un film. On va au même club vidéo et, qu'est-ce que je vois sur les tablettes? Ben oui! Les Invincibles II!!! Bah! Au moins, j'ai encouragé la télévision québécoise par mon achat. Maigre contribution, mais contribution quand même! Après, j'ai décidé d'acheter la saison III. On a adoré. J'ai ri comme ça ne se peut pas, mais j'ai aussi pleuré comme un bébé à la fin... Autrement, ça m'a fait réfléchir. Je suis certaine que les filles peuvent se reconnaître un peu dans chacun des personnages féminins, même dans Lyne-la-pas-fine. Et que dire des gars! Caricaturés, soit, mais tellement attachants malgré tous leurs travers. Dans un couple ou même dans la vie, on accorde parfois tellement d'importance à des choses futiles, on garde parfois tant de rancune, on s'entête si souvent au lieu de s'ouvrir aux autres... Et la liberté tant désirée, elle n'est pas toujours où l'on croit la trouver...
     
     
    PART TWO
    Hier, on va se louer un film. Rassurez-vous, on ne fait pas que ça. On a juste eu une rage de séries télévisées ces derniers temps. Bref, je veux voir Dédé à travers les brumes, mais je me dis que l'acheter serait sans doute mieux parce que c'est vraiment le genre de film que je veux dans ma collection. Au club vidéo, je le vois dans la section des films à vendre. Sur la pochette, il est écrit "Demander ce produit au comptoir". Je trotine vers le comptoir et je demande le film à l'employé. Elle cherche. Cherche encore. Cherche encore. Et ne trouve pas.
    L'employé : "Je ne l'ai plus. Désolé, je ne sais pas pourquoi la pochette est encore là... Voulez-vous que je vous le commande?
    Moi : Non merci. "
    Moi (voix intérieure) : Ce n'est pas de ta faute, ma fille, mais tu ne peux pas savoir à quel point je n'ai plus le goût de l'acheter ici, mon film.
     
    Des tonnes de copies, mon cul!
     

    2000 km plus tard

    2000, c'est le nombre de kilomètres que nous avons parcourus Pat et moi pendant nos vacances! Pas mal, hein? On a passé de très beaux moments. Je n'ai peut-être pas écrit pendant ces semaines d'août, mais... j'ai mis des photos! Je me suis gâtée! On a eu beaucoup de plaisir avec notre famille et on en a bien profité. Maintenant, après ces belles semaines de congé, je suis de retour sur le marché du travail. J'aime bien mon nouvel emploi et j'adore l'équipe qui m'entoure. J'espère qu'il s'agit là du début d'une belle et florissante carrière. Je dois avouer bien malgré moi que j'ai un peu peur... peur de devenir rapidement insatisfaite. Je ne le souhaite pas, au contraire. J'ai 25 ans et je veux de tout coeur gagner ma vie dans quelque chose que j'aime. Je regarde autour de moi et je connais quand même plusieurs personnes qui ne sont pas satisfaites de leur travail. Je ne veux pas que ça arrive. Est-ce un problème de génération que de ne pas vouloir supporter un travail qui ne nous fait pas triper? Est-ce normal de ne pas vouloir travailler pour vivre, mais bien de vouloir que notre travail fasse partie de notre vie parce qu'il nous passionne? Je compte évidemment faire ce qu'il faut pour éviter l'insatisfaction. J'ai d'ailleurs déjà le goût de m'impliquer dans tout ce qui existe à mon travail. On peu donc dire que ça commence bien!