Annie's profileRévélations d'une blonde...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    August 24

    Été 2008, presque fini!

    Vendredi dernier, j'ai terminé, pour vrai cette fois, mon été au terrain de jeux. Ce fut une semaine assez rock'n roll. Je pense que les enfants commencaient à être tannés : ils sentaient la fin des vacances! Les parents d'un enfant de mon groupe semblent être en pleine séparation. Pauvre cocotte! Elle n'en menait pas large la petite fille. J'ai eu droit à quelques confidences, mais au-delà de ce que j'ai pu dire à l'enfant en question pour estomper son chagrin, j'aurais tellement aimé pouvoir dire quelques mots aux parents. Je ne sais pas s'ils se rendent compte de ce qui peut traverser l'esprit de leur enfant... Je trouve aussi que la petite fille était au courrant de beaucoup trop de choses pour son si jeune âge. Même si je sais qu'aucun parent n'a l'intention de faire vivre ça à leurs enfants, j'espère sincèrement que les miens vont pouvoir vivre avec des parents qui s'aiment toute leur vie.
     
    Autrement, et sur une note plus joyeuse cette fois, j'ai passé une journée avec Matis et Rafaël. Quel bonheur! On a fabriqué des maisons en bonbons. Ma mère, pour sa part, avait plus d'une surprise dans son sac. Quant à mon chum, il était "l'homme de la situation". On a tellement ri en leur compagnie! En fait, leur moindres gestes provoquaient l'émerveillement de la mamie, du papie, du mononcle et de la matante, sans compter les amies de la mamie qui sont venues faire un tour! :) Juste à voir mon chum aller avec les enfants, je suis certaine qu'il sera un papa merveilleux. Je pense qu'avant de me connaître, sa relation avec les bébés était plutôt limitée, mais là il déploie tout plein d'énergie à les amuser... et à les surveiller. Des photos viendront sans doute sous peu!
    August 13

    Annie la vacancière

    Oui, j'aurais sans doute voulu faire quelque chose d'extraordinaire pendant cette semaine sans terrain de jeux. Aller dans le Maine, en Gaspésie, en Estrie ou ailleurs, mais tel ne fut pas le cas et, à bien y penser, c'est bien parfait comme ça. Après tout, j'ai un merveilleux voyage qui s'en vient dans trois mois. Eh oui! Plus que trois mois avant Cuba!!! Je dois donc me mettre en mode "économie" au plus vite. Mais voyez-vous, quand le soleil ne plombe pas, la chose la plus facile à faire est d'aller faire un tour dans les magasins. Difficile d'économiser!!! Mon achat le plus "quétaine" des vacances? Deux DVD de "La princesse astronaute". Ne riez pas! J'étais une fan finie de cette série quand j'étais enfant. J'aurais voulu une robe comme la princesse Noémie (Pascale Bussières). Et, à ma grande honte, je dois avouer que j'ai compris certains "insides" de l'émission... cette semaine. Par exemple, la marraine de Noémie est plutôt moderne pour l'époque. Elle ne veut pas que sa filleule épouse le premier venu et elle la pousse à réaliser ses rêves. Son nom? Fée Ministe. La marraine de Cybelle est de type vieux jeu et se nomme... Fée Odale. Et le dragon, Tout-feu-tout-flamme, a mis le feu à un village dont le nom est : "Où est-ce qui est le nord" (vous pouvez le prononcer rapidement comme suit : Weskiélnord). Marrant, non?
     
    Aujourd'hui, on a profité de la température clémente pour se pointer le bout du nez dehors et aller faire un tour aux Chutes de la Chaudière. Endroit où j'ai encore pu faire le constat de ma piètre condition physique. Mais bon, il faut parfois une mauvaise constatation pour se botter les fesses. C'est pour ça que je vise une remise en forme en prévision du voyage à Cuba. Après, ce sera Noël. J'engloutirai bûches, jos-louis, poulet, patate, pâtés... et on recommencera l'entraînement en janvier! :-p À propos d'entraînement, je ne sais toujours pas ce qui me convient le mieux, le gym, les cours ou la maison? Une réflexion s'impose.
     
    August 11

    Bulle VHS

    Ce soir, mon chum et moi, on se gâte : on a loué trois vieux films... en cassettes.
    Les heureux élus sont :
    - Le cinquième élément
    - Robin des Bois (avec Kevin Costner et la tune de Brian Adams à la fin)
    - Le gendre
     
    Au club vidéo où nous sommes allés, il y a tout plein de classiques version VHS! Un trésor de souvenirs : Les Péquenots de Beverly Hills, les nombreuses comédies romantiques avec Freddy Prinze Junior, L'été des mes 11 ans, Souvenirs d'été, Les petits garnements, Capitaine Crochet, Eva et Dodger cassent la baraque, etc.
     
    À nous deux, bon vieux vidéo!
     
     

    La jaquette

    Il y a de ces fois où je déteste rêver. Vous savez, quand un cauchemar semble si réel? Il existe de ces nuits où rêver est une source d'angoisse...
     
    Mon coeur bat vite, trop vite.
    Je suis à l'hôpital. Mon amoureux, toujours là, m'accompagne.
    L'infirmière me demande de mettre une jaquette bleu malade.
    Les yeux remplis de larmes, la gorge prête à imploser, je prends la jaquette qu'elle me tend.
    Ma main gauche serre celle de l'homme de ma vie.
    Et c'est là que l'infirmière me dit, d'un ton totalement détaché et comme si la maudite jaquette était mon principal souci : "Si on doit t'opérer plus sérieusement, on va couper la jaquette, ne t'en fais pas."
    C'est là que je réalise que c'est du sérieux. Ma vie ne tient plus qu'à ces battements de coeur irréguliers... Pire, peut-être tient-elle entre les mains de cette infirmière froide et accro à la lingerie d'hôpital?
    Je veux qu'on trouve un spécialiste. Je ne veux pas que n'importe qui joue avec MA vie.
    Je veux mes parents, mon frère, ma soeur...
    Je regarde mon amour, plein de "Je t'aime" dans les yeux... Je m'accroche à ce regard si rassurant...
     
    Je me réveille enfin. J'aurais voulu ne jamais avoir rêvé. Je déteste.
    Mon amoureux est là, à mes côtés. Il semble naviguer dans des rêves plus paisibles que le mien. "Ce n'était qu'un cauchemar", me dis-je encore en écrivant ces lignes. Un rêve mettant en scène une infirmière ridicule. C'est sûrement dû à mon inquiétude face à mon état de santé des derniers mois. Là, je vais bien. Je me suis débarrassée de mon streptocoque - comme si c'était rendu un animal de compagnie - et je suis en congé! Mes cours d'été sont réussis, donc moins de stress de performance. Seul inquiétude probablement liée à mon rêve, mon coeur qui s'amuse à se prendre pour une fanfare dans ma poitrine. Sensation étrange. L'alcool, le chocolat, la menthe, la caféïne peuvent causer ce genre de sensation ou du moins, y contribuer. J'ai mis une croix sur le chocolat et la gomme. Je n'aime déjà pas le café et disons que les occasions de party se font plutôt rares! Quand il est question de cet organe vital, j'ai une tendance hypocondriaque, je sais. J'ai peur qu'il soit la cible de complications, ce p'tit coeur... comme s'il n'avait pas été assez échaudé! Enfin, il bat... c'est ce qui compte, non?! :) J'ai quand même devancé mon rendez-vous avec le cardiologue. Octobre 2008, c'est ce que j'ai pu obtenir de plus tôt.
     
    Maintenant que le rêve est verbalisé, espérons qu'il ne soit plus source d'inquiétude et reste prisonnier du web!
    August 09

    All THIS summer long

    Cet été, je suis retombée en enfance. Je m'explique. À 24 ans, je viens d'avoir ma deuxième expérience de terrain de jeux. La première, je l'ai eue, comme bon nombre d'entre vous, au temps de l'école primaire. Je crois que j'y suis allée un été et que je n'ai plus voulu y retourner. Imaginez, plus de 15 ans plus tard, j'y retourne à titre d'animatrice-accompagnatrice. J'ai accompagné deux enfants avec des difficultés d'intégration une bonne partie de l'été. L'objectif ultime? Les faire participer aux mêmes jeux que les autres. Mon bilan? Pas facile! En fait, ce que j'ai trouvé le plus difficile, c'est le regard que peuvent jeter les autres sur l'enfant différent. Puis, j'ai pensé aux parents. À tous ce qu'ils doivent faire pour que leur progéniture bénéficient d'une vie tout ce qu'il y a de plus normale. Je les admire, ces parents qui combattent les préjugés par amour pour leur enfant. Je les admire beaucoup. Je ne m'étendrai pas sur mon expérience d'accompagnatrice, puisque je ne veux pas divulger des renseignements confidentiels, mais je pense que cet emploi d'été m'a permis de voir un autre aspect des métiers dits "sociaux". J'en ai appris plus sur moi, mes intérêts, mes goûts, les choses que je trouve dures à surmonter, etc. 
     
    J'ai passé l'été à jouer à des jeux que je ne connaissais pas, vu mon expérience limitée dans le domaine. Je n'aurais jamais cru qu'il y avait tant de variantes de la tag et du ballon chasseur! J'ai appris des chansons de camp de jour. Ça, j'adore!!!
     
    Les gens qui travaillent dans les terrains de jeux sont principalement des étudiants. Vous n'avez pas idée à quel point ces jeunes adultes déploient des trésors d'imagination pour amuser les enfants. Vous ne pouvez pas imaginer toute la patience dont ils doivent faire preuve pour contenir, ne serait-ce que quelques minutes, un groupe surexcité. Vous n'avez pas idée à quel point une journée à jouer peut être exténuante. Vous ne pouvez pas imaginer tout ça, à moins bien sûr de l'avoir vécu. Ces animateurs mériteraient tellement un salaire supérieur à ce qu'ils gagnent... L'enthousiasme des enfants contribuent certainement à leur donner le goût de l'animation, mais quand même, j'ai vu des gens travailler bien moins forts et gagner bien plus... Il paraît que c'est ça, les emplois d'été! J'ai beau avoir vécu cette expérience sur le tard, il n'en demeure pas moins que je suis fière d'avoir fait ma part auprès des enfants cet été.
     
     
    August 08

    All Summer Long

    J'ai un faible pour cette chanson de Kid Rock, un hymne à la nostalgie estivale... Je pense que nous avons tous un été qui nous revient en tête en écoutant cette chanson. Vous savez, un été sans souci? Un été où votre principale occupation était d'avoir du fun, de profiter de la vie? Un moment où l'avenir était loin devant et où le passé n'avait pas encore autant de poids dans la balance? Enfin, je suis certaine que des images vous viennent en tête. Du moins, je l'espère! :) Moi, quand j'entends "Splashing through the sand bar, talking by the campfire It's the simple things in life like when and where We didn't have no Internet but man I never will forget The way the moonlight shined upon her hair...", je pense à l'été où Joannie est partie deux semaines en Europe, à ces soirées où Dany venait me voir au Ultramar pour me parler d'elle. Je pense AU party à mon chalet, à celui chez David à Sacré-Coeur, à nos rides en Precidia. Une vague odeur de Gold Slager me monte au nez et j'essaie tant bien que mal de me rappeler les règles pour jouer à L'homme... Puis, je pense aux tours de Topaz, quelques années plus tard, au Cactus après mes heures au dépanneur et au 2 pour 1 sur la Molson EX, aux feux de camp, à un certain Festival de la relève et au plat de Cool whip. Puis, les années se succèdent et je me vois, dans ma voiture, impatiente de faire la route jusqu'à Shawi, profiter du soleil et des matins qui s'étirent...