Annie's profileRévélations d'une blonde...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    July 28

    Explications... pour ceux qui en veulent!

    En changeant le titre de ce blog, j'ai voulu en trouver un qui me représenterait. La vérité, c'est que j'ai toujours eu beaucoup de difficulté à prendre des décisions. Que ce soit pour choisir une bar de chocolat, une saveur de crème glacée, les vêtements que je vais porter le matin, une brosse à dents, où je vais souper, un cours ou une carrière, je me demande sans cesse ce qui serait le mieux pour moi et pour ceux qui m'entourent. Je pense que c'est ainsi depuis longtemps... très longtemps. Parfois, je réfléchis longuement avant de prendre une décision et, à la dernière minute, je choisis. D'autres fois, je tire à pile ou face et je fais le contraire de ce que le hasard a choisi. Je peux aussi prolonger le suspense en faisant un 2 de 3 ou un 4 de 7. Souvent, je demande l'avis de ceux qui m'entourent. Souvent aussi, je doute... parfois jusqu'à ce que j'aie la preuve que j'ai fait le bon choix. Inévitablement, ce choix finira par être gagnant, puisque je crois sincèrement que rien n'arrive pour rien et que, dans le pire des cas, on apprend de nos erreurs.
     
    Avec ce blog, j'ai décidé d'en rire un peu. D'ailleurs, j'ai eu bien du mal à choisir une citation pour aller avec le titre du blog. Je voulais en mettre une. J'aime les citations, les proverbes et toutes ces phrases un peu préconçues qui portent idéalement à réflexion.
     
    La citation que j'ai finalement choisie vient de Bertrand Russell. Je n'avais sincèrement aucune idée de qui il s'agissait. Alors si, comme moi, vous voulez le découvrir, n'hésitez pas.
     
    Par ailleurs, je souhaite partager avec vous quelques citations sur le doute qui ont failli se retrouver à la une de ce blog. les voici.
     
    " Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés. " - Frédéric Dar (San Antonio)
    " Le doute est père de la création. " - Galileo Galilei
    " Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent. " - André Gide
    " Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions. " - Marc Levy
    " Peu de gens parlent du doute en doutant. " - Blaise Pascal

    Expression marante

    À propos du peu de salade qu'il nous restait hier pour passer la semaine :
    " Y'a pas d'quoi boucher une dent creuse!"
     
    Mouhaha!
     
    Bon an mal an, tu mets du mordant dans ma vie! ;-)
     
    XxxX
    July 22

    Hésitation du moment

    Le gym à 39,99 $ pour un mois au lieu de 75 $, devrais-je faire le test?
    À moins que je prenne 3 mois à 120 $ au lieu de 185 $...?
    La question est : " Va-t-il me rester assez de temps pour aller m'entraîner le soir avec mmon nouveau travail?"
     
     

    Incompréhension

    Je ne suis pas certaine de comprendre. Hier, Vincent Lacroix a été libéré pour purger une peine de 18 mois - je crois - dans une maison de transition. Il a, semble-t-il, reçu un accueil plutôt glacial. À mon avis, la situation a quelque chose d'incompréhensible. Un tueur, un violeur, une personne violente reçevrait moins d'insultes qu'a reçues Vincent Lacroix lors de sa "remise en liberté" ou, du moins, on en entendrait moins parler. Est-ce parce que nous avons peur des autres types de vrais criminels? Est-ce parce que M. Lacroix nous semble maintenant inoffensif? Aux nouvelles, j'ai entendu une madame dire "Il ne viendra pas faire la loi icitte [quartier Saint-Henri]!" Peut-être que la citation a été diffusé hors contexte, mais, Madame, pensez-vous vraiment qu'il est en mesure de "faire la loi"? Tout le monde le déteste. Il plus détesté que craint. Cela dit, je suis bien d'accord avec le fait qu'il a brisé un grand nombre de vies, qu'il a balancé en l'air une multitude de rêves, de projets et de périodes de repos bien méritée. L'importance qu'on accorde à son cas et à celui de Earl Jones serait-elle un reflet de notre société capitaliste? De toute façon, je pense que de nos jours, les tristes nouvelles sont beaucoup trop exploitées. Je me demande parfois si ça ne donne pas des idées à d'autres personnes mal intentionnées, si ce roulement constant d'arnaques et de crimes n'est pas au service d'un quelconque cercle vicieux. Et là, je ne parle pas des malheurs dont sont victimes les autres pays. À l'échelle locale, est-ce que le fait de valoriser la société et de présenter ses bons coups plutôt que ses côtés sombres pourraient contribuer à, je ne sais pas moi, diminuer le taux de criminalité? Ou est-ce que cela deviendrait seulement une sorte de mur rose nanane derrière lequel on se cacherait?
     
    J'ajoute à cela une question. Que sont les fraudes à côté des famines, des guerres, du manque d'eau potable, du réchauffement de la planète, des enfants soldats, des enfants maltraités? Pensez-y...
    July 21

    Entendu ce soir

    "Quand vous avez la migraine, cherchez l'autre moitié de votre graine."

    Il y a juste les fous qui ne changent pas d'idée

    J'ai encore changé d'idée. Il y a une semaine, j'ai fait un cyberchangement. J'ai créé un nouveau blog dans le but de laisser tomber celui-ci... mais je ne suis pas capable. J'y suis attachée, moi, à ce blog. Des proches me lisent depuis maintenant quatre ans, et j'ai crains qu'un nouvel espace me prive de mes quelques lecteurs. Ce soir, j'ai décidé de faire preuve de fidélité en choisissant de conserver ce site qui contient quelques parcelles des quatre dernières années de ma vie en mots et en images. J'ai aussi cru bon de rafraîchir l'allure de mon blog afin de rendre compte du tournant que prend ma vie. J'ai également pris une sorte de résolution : garder ma passion pour l'écriture bien vivante. Je n'écrirai pas pour le simple plaisir d'exhiber virtuellement ma vie privée ni pour tenir mon entourage au courrant des changements qui secouent mon existence; pour ça, il y a le téléphone, les courriels et les bonnes vieilles rencontres. Je vais écrire parce que c'est un besoin, parce que c'est vital, parce que bien écrire est un art qui se perd quand on ne le pratique pas.  
     
    Pour rattraper le temps, voici les billets que j'ai écrits sur feu mon ancien blog.
     
    Pottermania
     

    On a réussi! On a vu Harry Potter et le prince de sang mêlé le soir de la première. Quel exploit, n'est-ce pas? Ok, ok, j'avoue, on n'a pas de mérite! Quand on habite une ville - limite village - aussi petite que celle où je vie, réussir à voir un tel blockbuster un soir de première n'est pas digne d'une récompense. J'irais jusqu'à vous dire que la salle n'était même pas pleine! Récemment, on a acheté quatre des cinq premiers films de la série et on les a écoutés attentivement, histoire de se rafraîchir la mémoire. Le seul qui nous manque est Harry Potter et la coupe de feu.

    Comment j'ai trouvé le dernier Harry? Je n'ai pas lu les livres, je ne suis donc pas une vraie Pottermaniaque. Dans les autres films, je n'ai jamais eu l'impression qu'il me manquait quelque chose. Cette fois, oui. Je pense vraiment que de lire le livre m'apporterait une foule de détails pertinents. Je sais bien qu'il s'agit d'une adaptation et que seul l'essentiel est montré au grand écran, mais j'en aurais voulu plus. Peut-être est-ce une bonne chose, car pour la première fois, j'ai envie de me lancer dans les livres. On dirait que Harry Potter et le prince de sang mêlé est une transition pour mieux nous mener vers la finale, alors que les autres tomes de la saga présentaient leur propre bataille. Cela dit, je suis très attachée aux acteurs et j'aime leur jeu. Je n'ai jamais trippé sur le fantastique, mais la bande de sorciers de Poudlard vient chercher mon imaginaire.

    Je n'arrive pas à croire que je devrai attendre un ans et demi avant de voir la suite… à moins que je lise les livres, bien sûr.

     

    Facebook

    J'ai 148 amis Facebook. Sur 148, certains sont de très bons amis, d'autres, de simples connaissances ou encore, des membres de ma famille. Il y a aussi des “entre-deux”. Vous savez, ces gens qui sont plus que des connaissances mais pas des amis? J'entends par là qu'on ne les appelle pas pour prendre un verre ou aller magasiner. Ce ne sont pas des membres de la famille non plus, mais on est content de voir ce qu'ils deviennent. Il y a aussi les amis d'enfance ou les amis du secondaire, ceux qu'on retrouve après un long moment.

    Au début, dans la folie Facebook, j'ai ajouté plusieurs personnes que je connaissais à peine et à qui je n'avais presque jamais parlé. Ce sont des gens qui, un jour, ont partagé le même chemin que moi. Est-ce logique d'ajouter quelqu'un à sa liste parce que, pendant une période, on était au même endroit, au même moment? Probablement que des gens m'ont ajoutée à leur liste en se posant la même question et en se disant qu'ils me connaissaient à peine. Aujourd'hui, je me demande pourquoi j'ai ces amis sur Facebook? Ce ne sont pas de mauvaises personnes, au contraire, mais ça sert à quoi? Devrais-je supprimer ceux qui ne se trouvent pas dans les catégories suivantes :

    • Très bons amis
    • Bons amis
    • Connaissances
    • Membres de la famille
    • Amis d'enfance
    • Amis du secondaire
    • Entre-deux?       

    Est-ce que je passerais pour une ingrate anti-sociale?

     

    July 14

    Brève

    Entendu la semaine dernière
    J'étais assise dehors et je lisais, bien tranquille. De l'autre côté de la haie de cèdres, une maman semblait jouer avec sa petite fille. D'après les babillages et le ton de la mère, la petite devait avoir trois ans, pas plus, probablement moins. Puis, j'ai entendu la mère crier à sa fille :
     
    - Non, on ne mord pas. Veux-tu que je te morde? Criss de folle!
     
    Je connais la théorie stipulant que si tu mords un enfant après qu'il t'ait mordu, il comprendra que c'est "bobo" et cessera ensuite. J'ai par la suite entendu dire qu'on devrait faire mordre l'enfant dans un citron. Moins violent, mais on revient au point de départ si l'enfant aime le citron. Mais bon, on comprend ici que la morale est de faire mordre le bambin dans quelque chose qui a mauvais goût. Ce n'est pas tant avec la "théorie des morsures" que j'ai un problème. Non. C'est plutôt avec le "criss de folle!" J'en suis encore à me demander si j'ai réellement entendu une mère traiter son enfant ainsi. Je dois avoir mal saisi. Comment une mère peut-elle employer un tel langage avec son enfant? C'est insensé! Où va le monde?
     
     
     
    July 08

    Suggestion

    Il y a environ un mois, j'ai recommencé à goûter le plaisir de la lecture. Avec mes années à l'université, les lectures obligatoires et les études, j'avais un peu oublié à quel point j'adorais lire. Puis, j'ai eu envie de remplir ma tête d'images, de redécouvrir ce qu'était l'impatience de connaître la fin d'une histoire, de réapprendre à dévorer un livre, page après page.
     
    Depuis ce "retour à la source", j'ai lu deux romans. Le premier se nomme "Toi et moi à jamais", et c'est Ann Brashares qui en est l'auteure. J'ai bien aimé, mais pas autant que "Lexi Smart a la mémoire qui flanche" (Remember Me?). Ce livre, je l'ai acheté mercredi dernier et je l'ai fini dimanche, histoire de pouvoir le prêter à ma belle-soeur lundi. Chaque minute de libre devenait un prétexte pour lire quelques pages écrites par Sophie Kinsella, l'auteure de "L'accro du shopping". Soyons honnêtes, ce roman est un pur divertissement et ne vise aucunement à vous en apprendre sur l'histoire du monde, la politique ou l'économie. Non. C'est de la chick lit à son meilleur. J'ai adoré le ton et l'humour utilisés tout au long de l'histoire. La traduction à la française m'a quelques fois déroutée, mais tout était toujours compréhensible. L'histoire est légère, mais captivante. Le luxe et le glamour dans lesquels vit l'héroïne ne sont pas toujours représentatifs de la réalité, mais n'est-ce pas là une caractéristique de la chick lit? Par ailleurs, les sentiments de la jeune femme dans la vingtaine (Lexi Smart), eux, sont parfaitement rendus et son sens de l'autodérision est plutôt marrant. Bref, un vent de fraîcheur pour le moral.
     
    Site de l'auteure
     
    Résumé
    Lexi Smart, 25 ans, assistante de vente en revêtements de sol, le cheveu terne, quelques kilos en trop, un appart minuscule, un fiancé plutôt nul... Un beau matin, Lexi se réveille dans une chambre d'hôpital, avec des dents parfaites, des cheveux blonds, soyeux, un beau gosse de mari richissime. Et une amnésie partielle due à un accident de voiture : Lexi ne se souvient de rien. Que s'est-il passé ? Traduit de l'anglais. A noter : la sortie, en mai, du film Confessions d'une accro du shopping d'après les aventures de Becky, la célèbre héroïne de Sophie Kinsella (alias Madeleine Wickham).
     
     
    July 03

    Humour qui fesse

    Quand on travaille au public il est, semble-t-il, recommandé de formuler un commentaire social lorsqu'on sert les clients. L'exemple parfait renvoie à un commentaire portant sur la température. Or, même si je n'aime pas beaucoup parler météo, je dois avouer qu'il s'agit là du meilleur aspect à aborder lorsqu'on discute avec un étranger. Toutefois, il me semble que de parler de la pluie et du beau temps n'est pas toujours approprié. Ça l'est si, par exemple, les gens viennent acheter des lunettes fumées un samedi matin ensoleillé. C'est aussi pertinent si une maman achète des flotteurs, de la crème solaire et une serviette de plage dans la période estivale. Mais qu'en est-il lors d'achats de purée pour bébés? de eye liner? de condoms? de lait? de cartes d'anniversaires? Voici deux produits pour lesquels mon chum a trouvé un lien - fort intéressant -avec la température.
     
    Achat de couches
    - Bonjour Madame.
    - Bonjour.
    - Vous allez bien?
    - Oui merci.
    - Vous faites bien d'acheter des couches parce qu'il annonce encore de la marde!
     
    Achat de suppositoires
    - Bonjour Monsieur.
    - Bonjour.
    - Vous allez bien?
    - Oui... même s'il ne fait pas trop beau...
    - Ouin... moi aussi la température je l'ai pas mal dans l'cul! 
    July 02

    Toujours vivante

    Eh oui! Après près d'un an de silence sur ce blog, me revoilà. Oui, je suis toujours en vie! Après un an à l'Université Laval, une mince augmentation de ma moyenne cumulative, un tas de belles rencontres et une diminution catastrophiques de mes maigres économies, je suis toujours debout. J'ai eu des cours très enrichissants et d'autres, totalement exécrables. J'ai beaucoup appris et je refuse de croire que j'ai perdu un an de ma vie. Mine de rien, je viens quand même de faire l'équivalent d'un an au baccalauréat en psychologie. Ma dernière session s'est terminée en tsunami. Oui, ce fut dévastateur pour mon moral. J'avais touvé un emploi génial au sein d'un organisme communautaire... à Trois-Rivières. À la dernière minute, je me suis dégonflée. Pfffffffffffffffffffffff... La visite d'appartements m'avait découragée, l'idée de quitter un endroit que j'adore me rendait triste et la perspective de ne plus avoir d'emploi huit mois plus tard (remplacement de congé de maternité) me terrorisait. J'ai donc refusé le poste que j'avais obtenu après une entrevue plutôt difficile. De retour chez moi, j'ai pris quelque jours pour accuser le coup. J'ai eu deux autres appels pour des entrevues qui n'ont pas été très positives. J'ai -encore- pris le temps d'assumer cette nouvelle déception. Comme il faut bien payer le loyer et que j'envisageais sérieusement reprendre l'école à l'automne (faute de travail humain/intéressant/passionnant en communication), je me suis trouvée un emploi dans une pharmacie. C'est bien. Les gens sont gentils. Les patrons sont compréhensifs et dispobinles. On n'est jamais seul. Mon orgueil,lui, prend une salle claque. Pourquoi? Impossible de le dire vraiment. Peut-être est-ce l'impression d'avoir mis tant d'efforts et de tout recommencer?
     
    Voilà que le vent tourne. Une douce brise teintée d'espoir s'est amenée alors que je n'espérais plus. Un test de français et une entrevue plus tard, me voilà coordonnatrice aux événements spéciaux pour un établissement d'enseignement privé. Je suis contente. J'ai l'impression les morceaux du puzzle prennent tranquillement leur place, que j'ai une autre chance de prendre mon envol. Travailler avec les jeunes, organiser une remise de diplômes, participer à la gestion de la salle de spectacle... quel beau défi!